24.12.2009

Bon réveillon à tous et toutes!

 

 

http://www.mefeedia.com/video/13087447

 

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Le sapin de Noêl

L'arbre de Noël regroupe plusieurs symboles montrant les richesses que nous offre la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer. L'étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix. 

Au XIe siècle, on présentait des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis fort populaire durant l'Avent. Garni de pommes rouges, un sapin symbolisait alors l'arbre du Paradis. Au cours du XVe siècle, les fidèles commencèrent à l'installer dans leurs maisons, le 24 décembre, jour de la fête d'Adam et Ève.

Toutefois, le premier arbre de Noël tel que nous le connaissons, mais sans lumières encore, serait apparu en Alsace en 1521. Il fut ensuite introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l'apporta à Paris, après son mariage avec le duc d'Orléans. Au XVIIIe siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche. 

 En 1841, le prince Albert (originaire d'Allemagne), époux de la reine Victoria, fit dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre. De la cour, la mode du sapin de Noël se répandit rapidement chez la bourgeoisie et se propagea ensuite chez les gens du peuple. À l'époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d'une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.

Son introduction au Canada se fit vers la fin du XVIIIe siècle, avant même qu'il ne devienne une pratique courante en Angleterre. Les divers éléments servant à son ornementation furent d'abord conçus à la maison, avant d'être produits en industrie. Au milieu du XVIIe siècle, l'illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies. Elles seront remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques. D'autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront au tournant du XXe siècle.

 

allez voir ce site, vous ne le regretterez pas

http://virtualmuseum.ca/Exhibitions/Noel/franc/noel.htm

 

23.12.2009

Si la vérité blesse... j'ai pas fini d'en entendre

Note de la rédactrice: le texte le plus intelligent que j'ai lu ces 30 dernières années... et peut-être plus.... enfin, quelqu'un qui a les pieds sur terre... le peuple le plus intelligent de la terre nous offre trop souvent l'image de la bêtise la plus crasse et la plus idiote!

Elie Arié - Médecin

Elie Arié revient sur les longues discussions entre internautes sur le vaccin, et en tire la conclusion que la plupart des gens n'ont rien compris à sa raison d'être.

Il y a de ces malades...

Incroyable mais vrai: le vaccin H1N1 rend bête! Ayant beaucoup ferraillé sur les commentaires des différents articles consacrés à la grippe A (H1N1) et sa vaccination, je voudrais prendre un peu de recul vis-à-vis de mes contradicteurs et en tirer deux leçons, assez désespérantes,  qui semblent être passées inaperçues.

La première est de constater à quel point, dans notre société, l'égoïsme individualiste l'emporte sur le sens de l'intérêt général.

Rappelons l'objectif de cette campagne de vaccination, qui n'est évidemment pas motivée par une grippe dont la mortalité ne dépasse pas celle des grippes saisonnières banales : il consiste, pour la première fois, à anticiper sur un risque grave, celui de la mutation d'un virus particulièrement contagieux en un virus qui deviendrait aussi très mortel.

Ce n'est pas un mythe, la chose s'est déjà produite en 1918-1919, avec la grippe dite « espagnole », qui a tué 100 millions de personnes, mais qui en tuerait bien plus aujourd'hui, parce que la terre compte 6,8 milliards d'habitants contre 1,9 à l'époque, et que les échanges et moyens de communication se sont beaucoup développés (on considère qu'aujourd'hui, la grippe contaminerait en une journée autant de monde que celle de 1918 en trois mois).

Cet objectif est fondé sur un pari, celui selon lequel le vaccin contre le virus actuel resterait efficace au cas où la mutation redoutée se produirait ; ce n'est pas une certitude, mais c'est un pari raisonnable, tout dépend de la partie du virus sur laquelle porterait la mutation ; surtout, il s'agit de tenter quelque chose qui a une chance de réussir, plutôt que de ne rien faire sinon prier pour que cette mutation ne se produise pas (comme ont choisi de le faire les très catholiques Polonais...).

L'idée est donc de faire cesser cette épidémie, actuellement bénigne, en vaccinant le plus de gens possible, avant que cette mutation redoutée ait pu se produire : après, il sera trop tard.

Or, on constate que cette dimension collective est totalement étrangère aux préoccupations des adversaires de la vaccination, et on mesure l'extraordinaire régression qui s'est produite, dans les mentalités, par rapport à l'époque où tout le monde acceptait de prendre le risque individuel du vaccin obligatoire et dangereux contre la variole pour remporter une victoire collective contre cette maladie - victoire qui a effectivement été remportée ; dans le domaine de la vaccination comme dans tant d'autres, le sens de l'intérêt général et de la solidarité collective a été vaincu par celui de la perception purement individualiste face à un danger qui nous menace tous (« que les autres se vaccinent, j'en profiterai sans prendre le risque personnel d'une vaccination »). 

Triste ironie, cet égoïsme individuel est souvent le fait de gens qui se réclament « de la gauche », et qui se justifient par des prétextes à la puérilité dérisoire : « c'est le gouvernement Sarkozy qui a pris cette décision » (comme si n'importe quel autre gouvernement en aurait pris une autre, comme s'il existait un seul parti politique -y inclus d'extrême-gauche- qui la contestait), « les labos pharmaceutiques vont se faire de l'argent » (comme si tout ce qu'ils produisaient était médicalement inutile du seul fait qu'il génère un profit).

La seconde est celle de l'inutilité de l'argumentation logique face à ce qui relève d'une conviction intime totalement irrationnelle.

Beaucoup d'adversaires de la vaccination font état de ses risques statistiquement dérisoires, notamment à ceux liés à l'utilisation d'adjuvants tels que le squalène, sur lequel on a un large recul de plus de 10 ans, confirmé aujourd'hui par la pharmacovigilance du vaccin actuel, qui fait état, en France seule, d'une quinzaine de réactions graves sur plus de 3 millions de personnes vaccinées, proportion que l'on retrouve dans tous les autres pays du monde, et qui ne laisse plus subsister aucun doute sur le rapport bénéfices/risques de ce vaccin (en rappelant, encore une fois, que le bénéfice recherché n'est pas celui de diminuer la faible mortalité actuelle, mais de mettre fin à l'épidémie avant qu'une mutation dangereuse ait pu se produire).

Cette approche est illustrée par ceux qui avancent sans sourciller  que si l'effet nocif du squalène n'a pu être démontré, c'est parce que cette preuve est très difficile à apporter...ce qui revient à considérer que « si une chose est difficile à prouver, on peut considérer qu'elle est prouvée » ! J'avais répondu à l'un d'entre eux qu'il est heureux que les Cours d' Assise ne raisonnent pas ainsi...mais j'avais tort : elles raisonnent effectivement souvent ainsi, faisant passer leur « conviction intime » avant des preuves souvent absentes...démarche qui est à l 'origine de toutes les erreurs judiciaires.

Car, avec les adversaires de la vaccination, nous sommes bien face à une « conviction intime » : la culpabilité de l'accusé (le squalène) est certaine pour eux, ce sont des jurés d' Assise qui sont dans le pré-jugé ; il s'agit uniquement d'en rechercher les preuves, et, en leur absence, de s'en passer ; la présomption de culpabilité a remplacé la présomption d'innocence.

D'où ce qui frappe le plus, dans les milliers de commentaires échangés entre mariannautes : personne n'a convaincu personne ; ceux qui sont dans le domaine de l'irrationnel (souvent les mêmes qui défendaient la « théorie du complot du 11.9 ») sont animés par une «  conviction intime » qui trouve son origine dans une certaine structuration de leur psychologie, et qu'aucun argument ne pourra évidemment jamais entamer : il est vain d'aller prêcher l'athéisme dans une église, une mosquée, un temple ou une synagogue.

Quelles conséquences en tirer pour l'avenir ?

Tous les virologues sont unanimes sur un point : compte tenu de la fréquence des mutations du virus de la grippe, nous nous trouverons un jour face à un virus grippal à la fois très contagieux et très mortel : on ne sait pas quand, mais il s'agit là d'une certitude statistique.

L'épisode actuel aura au moins servi, tant aux laboratoires pharmaceutiques qu'aux pouvoirs publics, de répétition générale et d'apprentissage sur la façon de faire face à cette situation inédite...et on a pu constater que cet apprentissage n'était pas un luxe inutile.

Mais nous savons désormais que, ce jour-là, l'obstacle majeur à l'efficacité des mesures prises résidera dans la régression extraordinaire de l'esprit de solidarité collective et d'approche rationnelle des problèmes qui caractérise notre époque...et pas seulement en matière de vaccinations. 

site de Marianne

22.12.2009

Trucs pour ne pas avoir mal au cheveux ou à l'estomac

Finissez le repas avec une infusion de persil

ceci est le truc indispensable, fonctionne à tous les coups!

une dizaine de brins entiers dans un grand verre d'eau chaude, laissez infuser 10 mn. Buvez sans sucre si possible....

 ou de tisane de kudzu, si vous en trouvez...

Mais, on ne s'y prends pas au dernier moment, on achète AVANT...

Pour les dames qui cuisinent des plats lourds et gras, rajoutez quelques brins de romarin frais ou sec et/ou de la sauge (salvia officialis, sauve la vie!)

Le lendemain, matin: buvez beaucoup d'eau... encore plus que ça!

 Ou, avant d'aller vous coucher, mangez la soupe à l'oignon... l'oignon, c'est excellent pour se refaire une santé intestinale...

 faites aussi une soupe épaisse de bons légumes verts, les vitamines et oligos-éléments vous requinqueront la digestion....

 ou buvez pendant toute la journée de la tisane d'origan et/ou de romarin...

A lire

 

http://www.lepost.fr/article/2009/12/21/1851089_une-appli...

 

 

16.12.2009

Marina morte de maltraitance.

Programme télé de la chaîne W9 : à 20 h 35; ce soir

12.12.2009

Typhaine "enfant-martyr"

L'autopsie du corps d'enfant retrouvé mercredi à Marcinelle, dans une forêt de Belgique, a commencé jeudi après-midi.

Selon toute vraisemblance, il s'agit bien du corps de la petite Typhaine, 5 ans, qui repose provisoirement à l'institut médico-légal de Charleroi.

 Le corps a été retrouvé à l'endroit où le beau-père de Typhaine l'avait enterré en juin, sans vêtement: ni linge ni cercueil, à quelques dizaines de centimètres de profondeur, selon le procureur de la République à Valenciennes Vincent Lesclous et 20minutes.

Inhumé dans une terre argileuse, le corps de l'enfant serait bien conservé.

 "Une sépulture de fortune pour cacher, non pour rendre hommage", a précisé le procureur, ajoutant que le corps de Typhaine avait auparavant conservé le corps dans leur cave "pendant plusieurs jours."

"Nous attendons énormément de cette autopsie pour établir les conditions de vie et la fin de l'existence de cette enfant martyre" a aussi déclaré le procureur.

Les premiers éléments de l'enquête montrent que la fillette était très souvent victime de maltraitance de la part de sa mère et de son beau-père, selon Le Parisien.

 "Il est clair qu'elle a été victime de maltraitance durant les mois qui ont précédé sa mort" a déclaré le procureur de la République de Valenciennes jeudi, selon La Voix du Nord.

 "Cette enfant a été volontairement privée de nourriture par sa mère et son beau-père" indique aussi une source proche de l'affaire.  Une source qui ajoute:  "Elle faisait l'objet de punitions régulières, dont des fessées et des coups de ceinturon. Typhaine a aussi été attachée, à plusieurs reprises, au pied de l'escalier du domicile familial", précise aussi Le Parisien.

Jeudi, le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, a également indiqué que la fillette sortait que très rarement de chez elle et qu'elle était une "enfant-martyr", précise aussi La Voix du Nord. Selon le magistrat, la fillette occupait "une place à part" au sein d'une fratrie recomposée de trois fillettes.

Anne-Sophie Faucheur, la mère de Typhaine, et son compagnon, Nicolas Willot, ont été mis en examen pour "violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner" rappelle Le Parisien.

Le couple a été placé en détention provisoire. On ne connaîtra pas les résultats de l'autopsie avant la semaine prochaine, et ils seront suivis "de nombreuses auditions". Via son avocat Maître Raphaël Théry, la famille du père de Typhaine s'est déclarée jeudi soulagée de pouvoir " écupérer le corps et organiser des funérailles". Une marche blanche est prévue le 19 décembre à Mons-en-Baroeul.

11.12.2009

La petite gripette, suite

Grippe H1N1: environ 10.000 morts aux Etats-Unis

WASHINGTON - La grippe H1N1 a fait environ 10.000 morts, dont 1.100 enfants, et contaminé près de 50 millions de personnes aux Etats-Unis depuis le mois d'avril, selon une estimation des autorités sanitaires fédérales. 

"A la date du 14 novembre, beaucoup plus d'enfants et de jeunes adultes ont malheureusement été hospitalisés ou tués par la grippe H1N1 par rapport à une saison de grippe normale", a dit à la presse Thomas Frieden, directeur des Centres de contrôle des maladies (CDC).

"Nous estimons qu'il y a eu près de 50 millions de cas, majoritairement des jeunes adultes et des enfants, plus de 200.000 hospitalisations (...) et malheureusement près de 10.000 morts, dont 1.100 enfants et 7.500 jeunes adultes", a-t-il ajouté.

Ces estimations résultent d'une nouvelle méthode de calcul utilisée depuis un mois. Cela représente une augmentation de plus de 4.000 décès par rapport au dernier décompte.

(©AFP / 10 décembre 2009 23h02)

10.12.2009

Décès d'un enfant en bonne santé

850.000 Nouveaux Cas

Selon le réseau des Grog (groupes régionaux d'observation de la grippe), "la grippe A (H1N1) est toujours très active" avec 850.000 cas enregistrés la semaine dernière (698 cas en Bretagne). Depuis le début de l'épidémie, le virus a fait 126 morts en métropole (16% sans facteurs de risque), dont 34 au cours de la semaine dernière. Depuis août, plus de 4,6millions de personnes ont été affectées par la grippe A (H1N1). La saison hivernale étant favorable à la propagation du virus, Roselyne Bachelot a insisté sur la nécessité de se faire rapidement vacciner. De son côté, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux a fait état de "2,5millions de personnes protégées", dont "2millions en centres de vaccination, plus de 400.000 personnels de santé et un peu plus de 100.000 collégiens et lycéens". Six millions de bons ont été émis cette semaine à destination des enfants de maternelles et de primaire.

VACCINATION A DOMICILE DANS LE CALVADOS

Côté vaccins, les livraisons s'accélèrent. GlaxoSmithKline, par exemple, devrait livrer à partir de la fin de la semaine entre 1,5 et 2millions de doses par semaine (et ce jusqu'à la fin de l'année). Ces nouveaux arrivages devraient permettre de commencer à vacciner ceux qui arrivent en fin de la liste des prioritaires, c'est-à-dire les plus de 18 ans sans facteurs de risque (soit près de 40millions de personnes). Par ailleurs, les médecins libéraux du Calvados pourront, à partir du 15décembre, vacciner à domicile contre la grippeA (H1N1) les patients qui, pour raisons médicales, ne peuvent se déplacer. Les praticiens, volontaires, agiront dans le cadre d'une réquisition après en avoir fait la demande à la préfecture. www.sante-sports.gouv.fr/grippe

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Rennes (35). Un enfant de 4 ans meurt de la grippe A

9 décembre 2009 à 17h24

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/rennes-35-un-enfant-de-4-ans-meurt-de-la-grippe-a-09-12-2009-692729.php

Le petit Valentin, âgé de 4 ans, est mort vendredi soir à Rennes, au domicile de ses parents. Ces derniers, inquiets d'une montée de fièvre extrêmement forte et rapide, ont alerté les secours d'urgence. Mais le garçonnet est mort peu de temps après, vers 20 h 10, alors qu'il était sur le point d'être transféré au CHU de Pontchaillou, à Rennes.

HYPOTHESE A CONFIRMER

L'autopsie effectuée lundi a conclu que l'enfant aurait succombé à une "défaillance aiguë en lien avec une infection virale par la grippe A-H1N1". Cette hypothèse devra toutefois être confirmée par d'autres examens toujours en cours, précise-t-on à la préfecture d'Ille-et-Vilaine.

EN BONNE SANTE

Le petit garçon était en bonne santé et ne souffrait pas d'insuffisance respiratoire avant d'être frappé par la fièvre. Quant à son frère jumeau, il n'a pas contracté la grippe.

08.12.2009

Les infanticides

 "répondent souvent à la même mécanique"

La mère de la petite Typhaine a été mise en examen pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans". Michèle Agrapart, psychologue-criminologue, décrypte dans l'Express le comportement des mères tueuses.

Les parents de Marina et Typhaine sont soupçonnés d'infanticide. Ce type de crime répond-il à un shéma classique?

On observe souvent la même mécanique dans les meurtres d'enfants perpétrés par leurs parents. La plupart du temps, ces enfants sont régulièrement victimes de maltraitance et succombent d'une correction qui a mal tournée. Dans ces familles, il y a toujours un "enfant-cible" que l'on maltraite plus que les autres. Il s'agit souvent d'un enfant handicapé ou adopté, soit du petit dernier dont on ne voulait pas ou bien encore de celui né d'une autre union. Avant l'issue fatale, ces enfants ont déjà subi de nombreux sévices.

 On ne peut donc pas parler de geste passionnel?

Non. Généralement, les parents sont conscients de ce qu'ils font. Certaines mères tuent sciemment leurs enfants car elles considèrent qu'ils les empêchent d'être heureuse ou parce que leur nouveau compagnon ne le supporte pas. On remarque d'ailleurs que beaucoup de mères n'éprouvent ni tristesse ni remords En revanche, elles peuvent ressentir de la colère parce qu'elles se sont fait prendre, parce qu'elles ont perdu leur compagnon ou parce que les services sociaux leur ont pris leurs autres enfants. Parfois, ces femmes prennent conscience de ce qu'elles ont fait des années après le crime et regrettent leur geste, mais ce n'est pas automatique. 

 Finissent-elles toujours par avouer leur meurtre?

La plupart de ces femmes dissimulent leur meurtre, inventent une fugue ou un enlèvement. Elles sont capables d'embobiner les médias, en pleurant et en implorant le monde entier pour qu'on les aide à retrouver leur fils ou fille. Elles sont souvent de bonnes comédiennes très manipulatrices. Mais elles sont généralement confondues par la justice qui met en valeur des incohérences dans leur discours. Il arrive également que des femmes s'autopersuadent de leur mensonge et se convainquent que leur enfant a été enlevé ou tué par un autre alors qu'en réalité, elles ont commis un crime.

En psychologie, le terme infanticide désigne le meurtre d'un nouveau-né par ses parents. Lorsque l'enfant est un peu plus grand, on parle de filicide. Mais ces termes ne sont pas reconnus par le droit. Les parents sont souvent mis en examen pour "violences ayant entraîné la mort". Y a-t-il des différences entre les "filicides" commis par des pères et ceux des mères?

De moins en moins. Aujourd'hui, les femmes adoptent de plus en plus de comportements masculins. C'est vrai dans la vie de tous les jours et dans les meurtres qu'elles commettent. Elles copient les modes opératoires masculins. Elles n'hésitent pas à utiliser la violence physique, des armes pour tuer. Auparavant, les meurtres commis par les femmes étaient essentiellement des empoisonnements.

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