16.12.2009

Marina morte de maltraitance.

Programme télé de la chaîne W9 : à 20 h 35; ce soir

12.12.2009

Typhaine "enfant-martyr"

L'autopsie du corps d'enfant retrouvé mercredi à Marcinelle, dans une forêt de Belgique, a commencé jeudi après-midi.

Selon toute vraisemblance, il s'agit bien du corps de la petite Typhaine, 5 ans, qui repose provisoirement à l'institut médico-légal de Charleroi.

 Le corps a été retrouvé à l'endroit où le beau-père de Typhaine l'avait enterré en juin, sans vêtement: ni linge ni cercueil, à quelques dizaines de centimètres de profondeur, selon le procureur de la République à Valenciennes Vincent Lesclous et 20minutes.

Inhumé dans une terre argileuse, le corps de l'enfant serait bien conservé.

 "Une sépulture de fortune pour cacher, non pour rendre hommage", a précisé le procureur, ajoutant que le corps de Typhaine avait auparavant conservé le corps dans leur cave "pendant plusieurs jours."

"Nous attendons énormément de cette autopsie pour établir les conditions de vie et la fin de l'existence de cette enfant martyre" a aussi déclaré le procureur.

Les premiers éléments de l'enquête montrent que la fillette était très souvent victime de maltraitance de la part de sa mère et de son beau-père, selon Le Parisien.

 "Il est clair qu'elle a été victime de maltraitance durant les mois qui ont précédé sa mort" a déclaré le procureur de la République de Valenciennes jeudi, selon La Voix du Nord.

 "Cette enfant a été volontairement privée de nourriture par sa mère et son beau-père" indique aussi une source proche de l'affaire.  Une source qui ajoute:  "Elle faisait l'objet de punitions régulières, dont des fessées et des coups de ceinturon. Typhaine a aussi été attachée, à plusieurs reprises, au pied de l'escalier du domicile familial", précise aussi Le Parisien.

Jeudi, le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, a également indiqué que la fillette sortait que très rarement de chez elle et qu'elle était une "enfant-martyr", précise aussi La Voix du Nord. Selon le magistrat, la fillette occupait "une place à part" au sein d'une fratrie recomposée de trois fillettes.

Anne-Sophie Faucheur, la mère de Typhaine, et son compagnon, Nicolas Willot, ont été mis en examen pour "violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner" rappelle Le Parisien.

Le couple a été placé en détention provisoire. On ne connaîtra pas les résultats de l'autopsie avant la semaine prochaine, et ils seront suivis "de nombreuses auditions". Via son avocat Maître Raphaël Théry, la famille du père de Typhaine s'est déclarée jeudi soulagée de pouvoir " écupérer le corps et organiser des funérailles". Une marche blanche est prévue le 19 décembre à Mons-en-Baroeul.

17.10.2009

Affaire Polanski/Mitterrand :

On me prie de passer ceci; ce que je fais car il est souhaitable de réfléchir avant de penser ou écrire ou dire n'importe quoi....

 

Les victimes d’abus sexuels (dans l’enfance) ont-elles le droit à la parole ?

Pas une seule presse, écrite ou télévisée, n’a pris contact avec des victimes d’abus sexuels dans l’enfance (ou des associations d’aide aux victimes) dans l’affaire Polanski, devenue l’affaire Mitterrand.

 

La plupart des victimes et des associatifs se taisent car ils sont pris dans un conflit politique qui n’est pas le leur. Dans une tourmente de règlements de comptes qui leur nuisent.

 

Madame Marine LEPEN : vous avez sauté sur " l’occasion " pour faire du rentre- dedans et vous mettre sur le devant de la scène, en ressortant du placard un livre publié en 2005, mais pourquoi n’avez-vous pas réagi à la sortie de ce livre ? Pourquoi ne pas avoir soutenu ceux qui se posaient des questions, à l’époque ? Avez-vous, une seule fois, dans vos campagnes, proposé un programme pour la protection de l’enfance et la lutte contre la pédocriminalité ? Ne cherchez donc pas à rallier à votre " cause " les victimes d’abus sexuels… C’est scandaleux !

 

Madame Martine Aubry : vous avez estimé samedi dernier que l’affaire Frédéric Mitterrand est terminée, ajoutant que vous aviez " horreur qu’on s’attaque aux hommes et aux femmes " et aussi " il faut arrêter toutes les histoires personnelles "L’affaire Polanski, Madame, vous l’oubliez ? Vous n’avez pas horreur que l’on s’attaque aux enfants et aux adolescents ? Vous souhaitez que les victimes se taisent ? Vous dites : " Oui, nous avons pris acte. Maintenant passons à ce qui intéresse vraiment les Français : le chômage, la crise, le pouvoir d’achat qui stagne ". Comme il est dommage que vous ne puissiez pas rebondir sur un sujet qui se doit d’intéresser les Français ! Ce n’est pas tant le chômage, la crise, le pouvoir d’achat, mais aussi l’avenir des enfants, la vie des enfants !! Madame Aubry, un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps...

 

Monsieur Tubiana et tous les signataires de la pétition pour la libération de Monsieur Polanski : soutenez-vous un violeur d’enfant ? Banalisez-vous la pédocriminalité ? Être violé à 13 ans, n’est-ce pas un viol sur mineur ? Mesdames, Messieurs : c’est un crime. Comment auriez-vous réagi si cet homme avait abusé de votre fille mineure ?

 

Monsieur Frédéric Mitterrand : descendez de votre piédestal, reconnaissez que vous avez eu tort de soutenir un pédophile et regrettez les paroles que vous avez prononcées le 28 septembre " Roman Polanski est l’honneur de la France… " , vos paroles scandaleuses ont profondément choqué et humilié les victimes de pédocriminels, les proches de victimes, leurs aidants et leurs défenseurs. Arrêtez de nous insulter en pensant que tous ceux qui sont en colère contre vous en ce moment sont des " amis " de l’extrême droite et des homophobes. Non, Monsieur le Ministre, nous ne confondons pas homosexualité et pédophilie car, nous, la pédocriminalité nous savons, nous l’avons vécue. Mais peut-être que vous agissez ainsi parce que vous avez des choses à cacher…Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage… Mais la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe…

 

Monsieur le Président de la République : nous sommes tout simplement consternés par le soutien qu’apportent un grand nombre de responsables institutionnels et d’artistes à Roman Polanski. Ses qualités artistiques, aussi brillant soit-il et aussi exceptionnelle soit son œuvre, ne peuvent pas représenter une immunité pour des faits d’une extrême gravité.

Présidente Association des droits de l'enfant

Ce blog est surtout un blog destiné aux enfants ayants été battus, humilés ou maltraités en paroles... je n'ai pas eu ou éprouvé d'abus sexuels et donc je ne peux pas parler de cela... mais, je pense devoir tout de même en parler en certaines occasions d'actualités... je trouve tout cela grotesque et indécent...

 

07.10.2009

Mère écrouée

Une mère de famille de 26 ans, soupçonnée d'avoir commis de "graves maltraitances" sur sa fillette de 2 ans, hospitalisée dans un semi-coma fin septembre à Roanne (Loire) a été mise en examen mardi et écrouée, a-t-on appris de source judiciaire. La jeune femme, habitant dans la région roannaise, a été interpellée par les gendarmes et placée en garde à vue dimanche. Elle était recherchée depuis qu'elle avait emmené sa fille à l’hôpital le 25 septembre dernier, dans un état semi-comateux "très alarmant" alors qu'elle ne pesait que 7 kilos.

 

La fillette présentait de "nombreuses plaies escarisées et croûteuses non soignées" et vivait dans un appartement, plus alimenté en eau et en électricité, jonché d’immondices et infesté de rats, selon la même source. En "grande détresse personnelle et sociale" selon son avocat, la mère, qui a elle-même perdu 25 kilos ces six derniers mois, est soupçonnée de n’avoir pas nourri convenablement son enfant et de lui avoir régulièrement donné des gifles ou frappé la tête contre les murs.

 

La demi-soeur de la fillette, âgée de 4 ans, avait été retirée il y a quelques semaines à la jeune mère après la mise en examen de son compagnon pour des agressions sexuelles sur l’enfant.

26.09.2009

Il est conseillé de ne pas battre son enfant en public!!!!

bien sûr, c'est une boutade (pas très maligne j'en conviens)

DNA :

Bébé en pleurs: femme au bord de la crise de nerfs

Le tribunal correctionnel de Mulhouse devait juger hier une femme de 35 ans coupable de maltraitance sur son enfant de dix mois en pleine crise de pleurs. La scène s'était déroulée dans une grande surface d'Illzach et des clients choqués avaient alerté les gendarmes. Un bébé qui pleure dans son cosy alors que sa mère fait les courses dans un magasin, il n'y a rien de très anormal. En revanche, que cette mère hurle, donne des coups dans le cosy voire secoue le petit à bout de bras...

15.09.2009

Affaire Marina

 "Le siècle colore le mode opératoire et l'imaginaire des criminels"

Samy Mouhoubi, le dimanche 13 septembre 2009 à 15:31

 

Alors que les parents de Marina ont été mis en examen pour "homicide volontaire sur mineur de 15 ans", Roland Coutanceau, psychiatre-criminologue et président de la Ligue française de santé mentale, décrypte le comportement criminel en matière d'infanticide. 

 

Comment peut-on tenter d'expliquer la volonté de dissimulation de criminels, lorsqu'il s'agit d'infanticides présumés ?

De façon générale, après un homicide, les choses sont relativement simples : soit les criminels avouent, soit ils laissent aller la situation et attendent de manière passive, ou alors - c'est souvent le cas - ils se retrouvent mentalement dans un autre monde. Dans cette dernière hypothèse, en fonction de leur capacité stratégique, ils vont essayer d'organiser les choses pour maquiller les faits au regard de la société et les présenter de telle sorte qu'ils puissent se dédouaner.

 

Jusqu'où peut aller, selon vous, cette volonté de dissimulation quand les meurtriers supposés décident de congeler leur victime ? L'esprit criminel est-il l'objet d'influences diverses en matière d'infanticide ?

La présence de l'aspect « congélation » est, à mon humble avis, toute simple : les sujets qui ont tué vivent dans le contexte de l'après-crime. Ils sont forcément influencés par les histoires qu'ils entendent, les films qu'ils visionnent et la technique dont ils disposent. Dans mon expérience professionnelle, un quart de siècle d'exercice, le mode de dissimulation d'un cadavre varie en fonction de ce que les sujets entendent dans la société qui les entoure. Difficile, par exemple, ces derniers mois, d'avoir ignorer le procès Courjault, du nom de cette femme qui avait congelé ses bébés. Le siècle colore le mode opératoire et l'imaginaire des criminels. Evidemment, ils tentent de s'inspirer de films policiers, même si, au fond, leur motivation meurtrière demeure la même à peu de chose près.

 

A votre avis, l'endroit où les meurtriers présumés tentent de cacher le corps de  leur victime fait-il vraiment sens notamment dans les cas d'infanticides ?

Qu'elles que soient leurs raisons, lorsque les meurtriers ont tué, face à leur cadavre, ils deviennent alors dépendant de leur intelligence stratégique qui va, selon leur degré de méthode, les conduire à placer le corps dans un endroit qu'ils croient a priori indécelable. La plupart du temps, les sujets se débarrassent du cadavre dans un endroit qu'ils connaissent. C'est curieux mais c'est la stricte réalité. Pas forcément parce qu'ils veulent se faire prendre mais parce que les sujets en question ne sont pas des criminels endurcis. Ils n'ont rien de commun avec des professionnels tels les hommes de main de la mafia. En l'espèce, ils font ce qu'ils peuvent et « pilotent » avec les moyens du bord. Bref, l'endroit choisi ne fait pas forcément sens. Une infanticide dont j'ai eu à connaître le dossier avait tué ses cinq enfants qu'elle avait disposés dans de multiples bocaux. Lors de ses nombreux déménagements, elle s'était fait un devoir de les emporter avec elle, ce qui a fini par la confondre...

 

Comment analyser la suspicion de maltraitance au regard du principe fondamental de la présomption d'innocence ? Que dire lorsqu'elle n'a pas été  prise suffisamment en compte par les services sociaux et/ou la police ?

La suspicion de maltraitance est éminemment délicate. Il faut, en gros, dire ce que l'on voit mais faire très attention à ce que l'on dit ! De nos jours, cet arbitrage est infiniment délicat. Un bleu, relevé sur le corps d'un enfant, ne signifie pas forcément tout de suite qu'il subit des mauvais traitements... Bref, même s'il faut encourager et prendre au sérieux les intuitions, il faut néanmoins rester très prudent. Le chemin de la suspicion à la confirmation de la maltraitance n'est jamais techniquement évident. En outre, il ne saurait circonvenir le principe cardinal de la présomption d'innocence.

http://www.francesoir.fr:80/faits-divers/2009/09/13/affai...

Roland Coutanceau / © PHOTOPQR/LE PARISIEN/Aurelie AUDUREAU

 

13.09.2009

Les parents de Marina mis en examen

pour homicide volontaire et séquestration

Par AFP, publié

LE MANS - Les parents de la petite Marina, retrouvée morte vendredi au Mans après que le père eut monté de toutes pièces l'histoire de sa disparition, ont été mis en examen samedi pour homicide volontaire, séquestration et pour des maltraitances qu'ils lui infligeaient depuis des mois.

AFP/Archives/Jean-François Monier

 

Reproduction faite le 10 septembre 2009 au Mans de l'avis de recherche diffusé par la gendarmerie suite à la disparition de Marina. Les deux parents, mis en cause à part égale, risquent la réclusion criminelle à perpétuité, a expliqué samedi la procureure adjointe de la République du Mans, Chantal Moulin-Bernard.

 

Le parquet a demandé leur incarcération.

La fillette de 8 ans, que le père avait déclarée mystérieusement disparue mercredi sur le parking d'un restaurant Mc Donald's de la périphérie nord du Mans, subissait des violences depuis "de nombreux mois", d'où une mise en examen également pour violences habituelles sur mineur de 15 ans par ascendant.

 

Au début du mois d'août, la fillette "a subi une scène de violence, puis a été placée dans la cave" du domicile familial, un pavillon dans lequel ils s'étaient installés récemment, à Ecommoy (Sarthe), a expliqué Mme Moulin-Bernard.

 

Elle aurait reçu lors de cette scène principalement des coups "à la main". La magistrate, qui n'a pas voulu entrer dans les détails, a également évoqué "des actes particulièrement brutaux". La mère dit l'avoir retrouvée ensuite "inanimée". Un gendarme stationne en face du domicile de Marinaà Lavardin, le 11 Septembre 2009 au nord du Mans.

 

Les parents ont ensuite cherché à dissimuler son corps et ont expliqué aux quatre autres enfants de la famille, placés depuis vendredi matin et qui n'ont pas été témoins de la scène, que leur soeur "était partie à la mer". Le couple a aussi été mis en examen pour "dénonciation imaginaire".

 

Les parents ont reconnu les faits au cours de la garde à vue, confrontés aux investigations des enquêteurs qui contredisaient leurs dires. Le père avait notamment avancé la thèse d'une "mort naturelle" sous le coup de la "panique". Ils ont également reconnu les maltraitances récurrentes, qu'ils ont parfois expliqué par le fait que "Marine avait souvent faim".

 

Le corps de la fillette a été placé dans un congélateur de la cave du domicile, puis dans un conteneur "dans lequel le père a coulé plusieurs kilos de béton", situé dans un entrepôt de la banlieue du Mans où il travaillait. L'autopsie pratiquée vendredi ne permet pas pour l'instant de dire de quoi exactement est morte Marina, car les médecins légistes ont reporté leurs conclusions dans l'attente d'autres expertises.

 

La procureure adjointe a souligné samedi que le parquet du Mans n'avait été mis au courant que d'"un seul signalement de maltraitance" en juin 2008. "A ce moment-là, cela c'est avéré négatif", c'est-à-dire qu'il n'y a eu aucune suite. Plusieurs témoignages recueillis sur place, dont celui du directeur d'école et du maire d'une commune où la famille résidait avant de s'installer à Ecommoy, ont fait état d'une petite fille venant à l'école avec des hématomes et prenant le goûter de ses camarades sous le coup de la faim.

 

Mercredi soir, le père, accompagné de son fils de 10 ans, avait donné l'alerte expliquant que sa fille s'était volatilisée le temps d'aller chercher des repas. Un vaste dispositif de recherches, avec près de 150 gendarmes, avait alors été mis en place.

 

10.09.2009

Il fait tournoyer son enfant comme un yo-yo et choque le net

Christopher Illigworth (soixante ans) ne s'attendait pas une seconde à tout ce qui l'attendait en plaçant une video sur Liveleak. L'homme fut en effet accusé de maltraitance d'enfant, parce que la vidéo en question montre un homme faisant voler son enfant de neuf mois dans les airs pendant trois minutes trente. Si la plainte a été retirée, Illingworth n'entend pas pour autant en rester là.

 

Journaliste free-lance australien, il a publié la vidéo - d'origine russe ou ukrainienne - sur Liveleak et s'est rapidement retrouvé avec la police aux trousses pour pédopornographie et maltraitance. Son avocat a fait valoir que l'accusation de maltraitance n'était pas valable car à aucun moment le bébé ne tombe ou ne se blesse.

 

Illingworth a lui-même quatre enfants et est fou de rage: "Mon nom est bafoué, ma santé mise en danger. Je veux agir. Que l'on me juge avec un jury de douze parents: ils comprendront immédiatement l'absurdité de ce malentendu. Il s'agit dans cette vidéo d'une famille russe qui répète un numéro de cirque, tout simplement!".

 

Les "supporters" du journaliste ont débloqué 300.000 euros pour couvrir ses frais de justice, et il semble lavé de tout soupçon aux yeux de l'opinion publique. Mais il reste que le "numéro de cirque" interpelle et choque. La santé de l'enfant est mise en danger et on est ici loin d'un papa qui joue avec son enfant en le faisant prudemment voler dans les airs. Tenir un enfant si jeune par les bras en exécutant de tels gestes pourrait provoquer fractures et déboîtements. Ne reproduisez en aucun cas cette vidéo chez vous.

09.09.2009

Lu dans un forum

C'est assez compliqué un enfant, on n'arrive pas à savoir….

Bonjour,

J'ai 12 ans et demie .

Mon pere me frappe des que je dis quelque chose qu'il n'apprecie pas :(

Ma mere esseye de prendre les coups a ma place mais des bleus j'en ai pas mal .

J'ai pensée au suicide souvent , en ce moment même je gratouille mes bras avec compas ...

 

:( J'en ai marre de vivre comme ça , j'ai deja appelée la police , mais souvent ils ne se sont même pas presentés , ou mon pere prend la fuite ...... et revient :(

 

Et puis , quand il y a ses copains il dit tout fierement '' ma fille si , ma fille ça .. '' comme quoi il est fier de moi alors qu'il ne me dit jamais rien de gentil , et quand ses copains sont pas a la maison il est mechant et ne s'interesse même pas a moi :(

 

http://sante-medecine.commentcamarche.net:80/forum/affich...

20.08.2009

Marseille : qui sont les enfants mendiants ?

La mendicité des mineurs se banalise à Marseille, dans l'indifférence des pouvoirs publics

Les enfants mendiants sont de plus en plus nombreux à Marseille, où ils font la manche sans même prétexter un lavage de pare-brise.

Un ange passe au carrefour. Aussitôt, le silence tombe, et les regards se détournent lorsqu'il tend la main devant les pare-brise : "Une petite pièce s'il vous plaît." Moundia dit qu'il a 11 ans. Il en paraît 8. Tous les jours de l'été, ce blondinet aux allures de Tom Sawyer fait la manche au feu rouge du chemin du Littoral, juste avant la bretelle d'accès de l'autoroute. Son frère, à peine plus vieux, est posté plus loin. "À deux, on se fait 20€ par jour. Les gens sont plus gentils quand c'est des enfants qui demandent."

 

Pendus au bras de leur mère qui fait la manche, ou quêtant eux-mêmes à la terrasse des cafés, les enfants mendiants sont de plus en plus nombreux à Marseille. Donner, ne pas donner ? Que peut-on faire, à part s'indigner ? Impossible de passer son chemin sans être révolté par les conditions de vie de ces enfants, qui jouent et dorment à même le trottoir, grelottant de froid ou assommés par la canicule. Victimes d'une maltraitance qui s'expose aux yeux de tous. Sans que personne n'intervienne jamais.

 

Sauf urgence vitale, les enfants mendiants ne sont pas du ressort des pompiers. Pas davantage l'affaire de la brigade des mineurs: "S'il n'y a pas maltraitance ni crime sexuel, cela ne figure pas parmi nos missions", explique un fonctionnaire. Quant aux services sociaux, ils sont la plupart du temps incapables de suivre ces gosses non-résidents en France, donc pas soumis à l'obligation scolaire. Seuls les policiers en tenue sont censés intervenir.

 

Ce qu'il ne font que très rarement. Il y a quelques années pourtant, la police avait mené plusieurs opérations retentissantes dans des squats à Marseille. Les enquêteurs avaient même réussi à démanteler des réseaux d'enfants roumains exploités. Car qu'il s'agisse de "bébés mendiants" ou de petites vendeuses de roses, l'exploitation du travail des enfants est interdite par la loi, qui prévoit une peine de prison et 1,5M€ d'amende en cas de "bande organisée" (ce qui s'avère souvent le cas pour les petits laveurs de pare-brise).

 

La loi punit de 7 ans de prison la "privation de soins" à un enfant, et notamment "le fait de maintenir un enfant de moins de 6ans sur la voie publique ou dans un espace affecté au transport collectif de voyageurs, dans le but de solliciter la générosité des passants"(article 227-15 du Code pénal). Mais retirer ces enfants à leurs parents, n'est-ce pas ajouter à la brutalité de leur sort ?

 

"La prison n'est pas une solution", proteste ainsi le collectif Romeurop. Ce groupement d'associations (Médecins du monde, Ligue des droits de l'homme, Cimade, Mrap) s'insurge contre "la criminalisation de la pauvreté" qui "stigmatise une communauté". Romeurop réclame "une réponse non pas pénale, mais sociale" à ces situations de détresse qui se banalisent, dans l'indifférence des pouvoirs publics...

 

Par Sophie Manelli ( smanelli@laprovence-presse.fr )

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