30.10.2009

Bon anniversaire!

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29.10.2009

Bon anniversaire!

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28.10.2009

Etes-vous prêts? vraiment prêts

La grippe A est  une "menace sociale"

Pour Patrice Bourdelais, historien et professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, l'épidémie pourrait provoquer de graves tensions dans le pays.

Le ministère de la Santé n'a cessé de communiquer durant l'été. Aujourd'hui, les stocks de vaccins sont là, mais l'épidémie se fait attendre. Certains doutent même de son existence. Alors pourquoi les pouvoirs publics se sont-ils autant mobilisés?

Il y a d'abord un particularisme français: depuis l'affaire du sang contaminé, le principe de précaution régit l'attitude de nos gouvernants en matière de santé publique. Mais, plus généralement, aujourd'hui, c'est l'ensemble des sociétés contemporaines qui présentent un seuil de tolérance extraordinairement bas aux événements imprévisibles et dramatiques. Un décès, et c'est la Une des journaux télévisés. La mort fait peur, elle a été peu à peu exclue de notre environnement, au point que nous sommes très démunis face à elle. Qui se souvient que la grippe de Hongkong a provoqué en France, durant l'hiver 1968, la disparition de 28 000 personnes? Où est ­notre mémoire collective de ces deuils?

Comment expliquez-vous l'évidente réticence des populations à se faire vacciner, même gratuitement?

On peut appeler cela le syndrome de Pierre et le loup: l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a eu beau monter ce phénomène en épingle, les Français, eux, ne voient toujours rien venir. Pis: on leur explique que le vaccin a été (trop?) rapidement étudié par les autorités de santé, qu'il contient des adjuvants– le mercure, notamment. Comme les pouvoirs publics, les individus raisonnent en termes de risque. Sans doute le risque épidémique est-il actuellement, à leurs yeux du moins, inférieur au risque vaccinal.

 

Il suffirait donc que l'épidémie arrive vraiment pour que la demande de vaccins explose?

C'est très vraisemblable, et je ne vois pas comment on échapperait alors à des tensions sociales importantes, en France comme ailleurs. Il n'est pas impossible que certains gardent précieusement par devers eux "leur" Tamiflu, voire en arrivent à se battre pour faire partie des premières personnes vaccinées... Les personnes saines vont accuser les malades d'être irresponsables pour ne pas s'être fait vacciner. Ce ne sera pas la guerre civile, mais les clivages à l'intérieur des pays risquent d'être plus nets encore que ceux entre nations.

 

Voila donc pourquoi les personnes soi-disant saines piquent la place aux handicapés, celles au macaron… les personnes handicapés sont des super privilégié-e-s, CQFD

 

D'autant que les conditions de distribution du vaccin ne sont pas totalement réglées...

C'est même, à ma connaissance, une première dans l'histoire de notre pays: les pouvoirs publics ont établi une hiérarchie entre les prioritaires (personnel de santé, adolescents...) et les moins prioritaires (la population générale). Tout le monde pourra être vacciné, mais pas la même semaine. Or, sur ce point précis, les pouvoirs publics manquent de pédagogie; à mon avis, ils commettent une erreur, car certaines réactions seront violentes.

 

De quelle violence parlez-vous?

Ceux qui apprendront brutalement qu'ils ne pourront être vaccinés au moment où ils le souhaitent le vivront très mal. Pour peu que survienne un élément supplémentaire (chômage, origine étrangère, quartier difficile, etc.), ils en concevront un sentiment d'injustice fort, quelque chose de l'ordre du "décidément, je ne suis pas un Français comme les autres". Ils se sentiront abandonnés par le gouvernement. De ce point de vue, la grippe A constitue une menace pour la cohésion sociale.

27.10.2009

On y est

http://cuisinetsante.hautetfort.com/

26.10.2009

Un enfant des USA

http://www.katu.com/news/local/65877812.html

  

PORTLAND, Oregon - Les parents  Justin Jackson 6 ans veulent que les familles partout dans le monde  sachent que cela peut vous arriver aussi.

 

Le garçon de Klamath Falls est dans un lit d'hôpital à Doernbecher Children's Hospital, après avoir passé le mois dernier à combattre pour sa vie.

 

Deux jours après avoir été diagnostiqué avec le H1N1 de la grippe, la fièvre de Justin  à monté à 105,8 degrés. Il a commencé à vomir sans arrêt. Son œil gauche était doloureux et enflé.

 

The Jacksons, qui sont sur le plan santé de l'Orégon, ont contacté une infirmière de conseils appeler au moins 15 fois au cours des deux prochains jours, à la recherche de pré-autorisation de voir un médecin. On dit qu'elle diagnostiqué Justin au téléphone avec conjonctivite.

 

Puis vinrent les mots mêlés.

 

"Ce qui nous a emmener chez le médecin est de toute façon il a commencé à se répéter encore et encore,» a déclaré Jason Jackson, son père, "car en ce moment, la méningite avait pris son cerveau."

 

Au moment où Justin a été transporté à Doernbecher, l'infection du cerveau était tellement grave, les médecins ont dû enlever une partie de son front pour soulager le gonflement.

 

Il a été placé sur un tube respiratoire, une sonde et étant donné sept types d'antibiotiques. À un moment donné, dit son père, Justin avait seulement une chance pour cent de la vie.

 

Dr. Tammy Wagner, hospitaliste pédiatrique à Doernbecher, affirme que la communauté médicale est encore à apprendre de la grippe porcine enfants peuvent prédisposer à des infections secondaires.

 

«Nous savons que, après une infection virale grave, vous mai ont un risque accru d'une infection bactérienne secondaire, et l'une des infections les plus sévères bactériennes nous soucier est la méningite», a dit Wagner.

 

Wagner appelle ces «surinfections, et comprennent notamment les otites et pneumonies, mais" la méningite peut être très dévastateur, très significatif, et les dangers sont l'infection aiguë du cerveau et à court terme et à long terme des dommages au cerveau. "

 

Le vendredi, Justin a pris un grand pas. Il a commencé après un contact oculaire, a déclaré: "Momma" trois fois, et le mot «oui» une fois.

 

Son père a déclaré: "Passer d'un enfant qui a été un des enfants les plus élégants de sa catégorie (au présent) est déchirante. Je viens voulons vraiment que ce à sortir si d'autres personnes n'ont pas à vivre cette expérience."

 

Dr Wagner dit qu'il mai prendre jusqu'à un an ou plus de la réadaptation afin de déterminer si Justin se remettre pleinement de la méningite bactérienne. Il transfère dans un autre hôpital de réadaptation le lundi.

 

Le port d'un chapeau noir avec «Jésus» brodé en lettres blanches, Jason Jackson a déclaré: «Nous venons de prier à Dieu, s'il voulait le prendre, prenez-le maintenant, ne nous mettent pas à travers cela. Dieu le laisse vivre. I vraiment croire Justin va se rétablir complètement. "

 

«J'ai grandi beaucoup plus près de Dieu."

 

Un test de la foi, en effet.

25.10.2009

Violences au sein du couple et de la famille – 3 et fin

PDF

Quintessence

 Les violences domestiques constituent un problème majeur de santé publique.

Elles concernent au premier chef les personnes en position de vulnérabilité:

les femmes, les enfants, les personnes âgées et/ou handicapées. Elles

touchent tous les âges et tous les milieux.

 Elles portent atteinte aux droits fondamentaux de l’être humain et affectent

la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’organisation de la vie en couple

et en famille.

 Elles comprennent des formes variées de violences qui souvent se cumulent.

Leurs conséquences sont particulièrement préjudiciables parce qu’elles s’exercent

et perdurent dans le contexte de relations privilégiées, censées être sécurisantes

et protectrices.

 Au-delà des traumatismes physiques, elles sont la cause de nombreux troubles

psychiques et sociaux, parmi lesquels le syndrome de stress post-traumatique

et la dépression sont au premier plan.

 Malgré l’ampleur du problème et ses conséquences délétères bien documentées,

leur détection et leur prise en charge restent insatisfaisantes. Nombre d’obstacles

persistent au niveau des médecins et de leur pratique, et des personnes

victimes elles-mêmes: préjugés, méconnaissance, banalisation, évitement …

 Le médecin en cabinet est un interlocuteur privilégié, premier consulté,

acteur essentiel pour le dépistage, l’écoute, le recueil de l’histoire, le constat

de lésions et l’orientation. Il doit donc être sensibilisé, informé et formé afin

de faire face au mieux à ces situations complexes qui nécessitent une approche

intégrée, multidisciplinaire et en réseau.

Summary

Domestic violence:

implications for the general practitioner

 Domestic violence is a major problem for the sphere of public health. Primarily

affected are persons in a position of vulnerability: women, children, the

elderly and/or handicapped.

 Domestic violence is a violation of basic human rights and the human being,

and affects the health and safety of persons as well as the organisation of the

lives of spouses/partners and families.

 There are various forms of domestic violence which are often cumulative.

Its implications are particularly harmful since it takes place and persists in the

context of special relationships where the victims expect to find safety and protection.

 Apart from physical traumas domestic violence is the cause of numerous

psychosocial disorders, chief of which are posttraumatic stress disorder and

depression.

 

 Despite the magnitude of the problem and its well documented devastating

consequences, detection and management are still unsatisfactory. Numerous

obstacles persist among doctors, in medical practice and among the victims

themselves: prejudice, ignorance, minimising the problem, evasiveness, etc.

 The doctor in his consulting room is in a privileged position: he is the first

to be consulted, with an essential role to play in screening, listening, historytaking,

observation of lesions and guidance. He must therefore be made aware,

informed and educated in order to cope adequately with complex situations

requiring an integrated, multidisciplinary and network approach.

Tableau 1. Exemples de prévalence de la violence à l’encontre des femmes dans le monde.

Selon l’OMS (2002, 2005) [1, 4]

Chaque année, dans le monde, 1,5 à 3 millions de femmes meurent des suites de

violences commises par leur partenaire intime.

De 15 à 71% des femmes interrogées dans dix pays du tiers monde ou industrialisés

disent avoir été agressées physiquement ou sexuellement par leur partenaire intime

à un moment de leur vie.

De 7 à 20% des femmes enceintes rapportent avoir subi des violences physiques

pendant leur grossesse.

Chaque année, 75 millions de grossesses non désirées en lien avec des violences,

entraînent 20 millions d’avortements dans de mauvaises conditions de sécurité

(80 000 décès) et 585 000 décès dus aux complications de la grossesse ou de

l’accouchement.

Selon le Conseil de l’Europe (2002) [5]

En France, 1,35 millions de femmes ont été victimes de violence domestique en 2001.

En Norvège, sur 4 millions d’habitants, 10 000 femmes reçoivent chaque année des

soins pour des lésions corporelles engendrées par la violence familiale.

En Russie, 13 000 femmes sont tuées chaque année, pour la plupart par leur mari ou

partenaire. A titre de comparaison, 14 000 soldats russes ont été tués pendant la guerre

d’Afghanistan qui a duré 10 ans.

 

 

Tableau 2. Impacts de la violence sur la santé.

Santé physique

Blessures (lacérations, fractures, lésions internes) et leurs éventuelles séquelles

Décès par homicide

Décompensation d’un trouble organique: diabète, asthme, hypertension

Obésité, malnutrition

Infections à répétition, notamment urinaires

Céphalées, cervicalgies, lombalgies

Troubles neurovégétatifs et/ou psychosomatiques: nausées, vertiges, prurit,

paresthésies, palpitations, diarrhées, côlon irritable, fibromyalgie

Abus d’alcool, de drogues, de médicaments

Affections gynécologiques et obstétricales: maladies sexuellement transmissibles

(y compris SIDA), stérilité, grossesse non désirée, fausse couche, interruption

volontaire de grossesse, dyspareunie, douleurs pelviennes chroniques

Santé mentale

Syndrome de stress post-traumatique

Dépression

Anxiété, attaques de panique

Mauvaise estime de soi

Idéation suicidaire, tentatives de suicide

Troubles du sommeil

Dysfonctions sexuelles

Troubles alimentaires (anorexie, boulimie)

Troubles obsessifs-compulsifs

Troubles du caractère ou de la personnalité

Conduites à risques

Comportements hétéro- ou auto-agressifs

Troubles de l’apprentissage, retard du développement

Hyperactivité

Santé sociale

Stigmatisation, rejet

Repli familial et social

Isolement

Difficultés au travail et/ou à l’école: absentéisme, difficultés de concentration,

distraction, inattention, problèmes relationnels

Chômage, invalidité

Précarité, perte de logement, clochardisation, fugues, errance

Absence de soins médicaux ou «shopping» médical

 

Tableau 3. Ressources du réseau.

Les ressources en matière de violences ainsi que les dispositions légales varient selon les

cantons. Il est recommandé de se renseigner sur les pratiques en vigueur (levée de secret

médical, obligation de signaler, etc.) [17] et sur les ressources du réseau avant d’être

confronté à une situation de violence afin de pouvoir, le moment venu, s’appuyer sur un

réseau fonctionnel.

Adresses utiles

Centres LAVI: toute victime d’infraction peut y recevoir un soutien psychologique

(bons pour des consultations), social (hébergement d’urgence), économique (premiers

frais) et/ou juridique (informations et bons pour consultation chez un avocat). A noter

que les prestations varient selon les cantons. Les adresses de chaque centre sont

disponibles sous: www.opferhilfe-schweiz.ch/wFranz/index.asp.

Services d’urgence médico-psycho-sociaux: centres hospitaliers, services de santé

pour la jeunesse (ou scolaires), services de protection de la jeunesse. Dans toute la

Suisse, et 24 h sur 24, un conseil peut aussi être obtenu auprès de la Main Tendue,

tél. 143.

Consultation spécialisée: CIMPV – Consultation interdisciplinaire de médecine et de

prévention de la violence, Hôpitaux universitaires de Genève, tél. 022 372 96 41 –

site web: www.hcuge.ch/dmc/, cliquer sur «violence». Peut donner des conseils aux

professionnels par téléphone.

Instituts de médecine légale régionaux pour des renseignements médicolégaux. Pour

un modèle de constat médical ou la marche à suivre en cas d’agression sexuelle:

www.hcuge.ch/dmc/, cliquer sur «violence», puis sur «conseils médicolégaux».

Services de police, de gendarmerie et de justice qui sont à même de renseigner sur les

démarches juridiques utiles.

Associations d’aide aux victimes ou aux auteurs de violence, foyers d’hébergement en

urgence: les centres LAVI peuvent fournir les adresses propres à chaque canton.

Correspondance:

Dr Christiane Margairaz

Département de Médecine

communautaire

Consultation interdisciplinaire

de médecine et de prévention

de la violence (CIMPV)

Hôpitaux Universitaires

Rue Micheli-du-Crest 24

CH-1211 Genève 14

christiane.margairaz@hcuge.ch

Références

1 Organisation mondiale de la santé (OMS). Rapport mondial

sur la violence et la santé. Genève: OMS; 2002. http://

www.who.int/fr/

2 Campbell JC. Health consequences of intimate partner violence.

Lancet 2002;359:1331–6.

3 Rey H, Rinaldi-Baud I. Violence et accessibilité aux soins:

vulnérabilités et ressources des soignants. Med Hyg 2000;

58:1938–42.

4 Garcia-Moreno C, Heise L, Janse HA, Ellsberg M, Watts C.

Violence against women. Science 2005;310:1282–3.

5 Conseil d’Europe. http://assembly.coe.int.

6 Girard J, Rinaldi Baud I, Rey Hanson H, Poujouly MC. Les

violences conjugales: pour une clinique du réel. Thér Fam

2004;25:473–83.

7 Wolak J, Finkelhor D. Effects of partner violence on children.

In: Jasinski JL, Williams LM, eds. Partner violence: a comprehensive

review of 20 years of research. Thousand Oaks,

CA: Sage Publications; 1998.

8 Welzer-Lang D. Les hommes violents. Paris: Lierre et Coudrier

Editeur; 1991.

9 Halpérin DS, Bron G. Medicine and violence: a comparative

health profile of victims, aggressors and victim-aggressors.

2005, submitted for publication.

10 Gillioz L, Gramoni R, Margairaz Ch, Fry C. Voir et agir. Responsabilités

des professionnel-le-s de la santé en matière

de violence à l’égard des femmes. Cahiers médicosociaux.

Genève: Editions Médecine et Hygiène; 2003.

11 Lebigot F, De Clerc M. Les traumatismes psychiques. Paris:

Masson; 2001.

12 Morvant C, Chambonnet JY. Les femmes victimes de violences

conjugales, le rôle de professionnels de santé; 2000.

www.sante.gouv.fr.

13 Koleck M, Bruchon-Schweitzer M, Bourgeois ML. Stress et

coping: un modèle intégratif en psychologie de la santé. Ann

Med Psychol 2003;161:809–15.

14 Berdoz D, Michaeli Conus K, Daeppen JB. «Combien de fois

il faut que je vous dise …» Quelques pistes données par

l’entretien motivationnel. Rev Med Suisse 2005;38: 2453–6.

15 Walker LEA. The battered women syndrome. New York:

Springer; 2000.

16 Christen M, Heim C, Silvestre M, Vasselier-Novelli C. Vivre

sans violence. Ramonville Saint-Agne: Editions Eres; 2004.

17 Bertrand D, Harding TW, La Harpe R, Hummel M. Médecin

et droit médical: présentation et résolution de situations

médicolégales. 2e édition. Genève: Editions Médecine et

Hygiène; 2003.

 

Vous trouverez les questions à choix multiple concernant cet article à la page 357 ou sur internet sous www.smf-cme.ch.

23.10.2009

La petite fille des îles

bonjour Joyce

  

C'était peut être ma deuxième garde d'urgence chirurgicale

Je ne connaissais rien de rien ,j'essayais de trouver une petite place et des choses à faire, sans entraver le mouvement.

 

Une petite de 2 ans 1/2 est arrivée dans les bras de sa mère : fracture du fémur, en s'étant coincé la jambe dans la rampe d'escalier. C'est la plus petite des 4 enfants de cette mère qui venait des iles, perdue dans la grisaille du nord, la pluie, l'hiver, le HLM.

 

La petite avait quelque chose de bizarre, mais elle ne parlait pas encore, il y avait sa fracture et un ongle avec un " poinçon".

C'est bizarrement, cet ongle avec un poinçon qui a éveillé mon attention.

 

Puis le père est arrivé du travail, la petite voulait se blottir dans ses bras.. elle tendait les bras vers son père (alors que selon le cliché classique, nous aurions imaginé qu'elle était mieux dans les bras de sa mère : une maman c'est tellement bien. ) et elle ne voulait pas rester dans les bras de sa mère

 

A l'époque, on ne parlait pas trop de psychologie de l'enfance maltraitée et de toute façon, je n'avais pas eu les cours de pédiatrie ou de psychiatrie. Je ne savais meme pas que l'on pouvait battre un tout petit comme du plâtre. J'étais une belle oie blanche. On n'en parlait pas non plus à la TV. Il n'y avait pas d'émission sur le sujet.

 

D'ailleurs, je n'avais pas de TV.

 

Comme je n'avais jamais vu de radio de thorax d'enfant, et comme j'avais comme un malaise, j'ai bien regardé...

 

C'était bien symétrique.. Tout était " au point" : les côtes étaient la, bien alignées, chacune avec une petite boule au même endroit.

 

L'interne regarde la radio pulmonaire

 

OK, RAS

 

Alors, j'ose poser ma question "bête", moi qui n'avais jamais vu de radio d'enfant, et peu de radio en général, en tremblant , j'étais morte de trouille..

 

" c'est normal, les petites bosses que l'on voit sur toutes les cotes ?"

 

l'interne a un sursaut.il regarde à nouveau

 

Et Merde dit il, on a failli passer à coté.

 

Enfant battue, toutes les cotes avaient été cassées, lors de fois précedentes., et les petites boules étaient des cals osseux.

 

Le père est tombé des nues; Il était catastrophé. Il bossait dur pour nourrir ses enfants... On ne sait pourquoi, la mère ne s'en prenait qu'à cette petite.

 

Nous en sommes restés " tétanisés " un moment.

Le temps de comprendre ? On ne comprenait pas, je pense...

Remarque je n'ai toujours pas " compris".. et j'espère ne jamais comprendre cela.

 

Ensuite, on m'a raconté l'histoire d'un bébé tout cassé: 21 fractures..

C'est possible.

ENVOYE PAR ANNE

18.10.2009

Dans les mots clés du blog

je viens de lire avec horreur: comment sodomiser un enfant

 

alors je dis au Fils de pute qui cherche comment faire

 

d'aller se faire empaler par un épieu de ferraille dans un accident de voiture qui lui monte et lui éclate tout le petit pois qui lui sert de cervelle

 

J'ai l'arrogance d'espérer qu'un dieu quelconque voudra bien m'exaucer…

 

Je ne crois ni en dieu ni diable mais, si l'un d'entre eux existe, qu'il veuille bien exaucer ce vœu… On verra après ma mort comment je réglerai la facture,

 

Pour les visiteurs-euses qui voudraient me laisser un mot disant que je suis malpolie, pas de blème, laissez votre morve. Mais, je m'y assoie, d'avance dessus.

Comme vous le constatez, pour moi, un chat est UN CHAT.

 

D'autre part, je me demande comment  il se peut qu'on laisse des gens poser ce genre de question dans un moteur de recherche sans que l'on s'en aperçoive, avertisse les autorités pour qu'elles aillent  ramasser l'horrible personnage et lui faire une castration chimique par tous les trous de son anatomie!

17.10.2009

Affaire Polanski/Mitterrand :

On me prie de passer ceci; ce que je fais car il est souhaitable de réfléchir avant de penser ou écrire ou dire n'importe quoi....

 

Les victimes d’abus sexuels (dans l’enfance) ont-elles le droit à la parole ?

Pas une seule presse, écrite ou télévisée, n’a pris contact avec des victimes d’abus sexuels dans l’enfance (ou des associations d’aide aux victimes) dans l’affaire Polanski, devenue l’affaire Mitterrand.

 

La plupart des victimes et des associatifs se taisent car ils sont pris dans un conflit politique qui n’est pas le leur. Dans une tourmente de règlements de comptes qui leur nuisent.

 

Madame Marine LEPEN : vous avez sauté sur " l’occasion " pour faire du rentre- dedans et vous mettre sur le devant de la scène, en ressortant du placard un livre publié en 2005, mais pourquoi n’avez-vous pas réagi à la sortie de ce livre ? Pourquoi ne pas avoir soutenu ceux qui se posaient des questions, à l’époque ? Avez-vous, une seule fois, dans vos campagnes, proposé un programme pour la protection de l’enfance et la lutte contre la pédocriminalité ? Ne cherchez donc pas à rallier à votre " cause " les victimes d’abus sexuels… C’est scandaleux !

 

Madame Martine Aubry : vous avez estimé samedi dernier que l’affaire Frédéric Mitterrand est terminée, ajoutant que vous aviez " horreur qu’on s’attaque aux hommes et aux femmes " et aussi " il faut arrêter toutes les histoires personnelles "L’affaire Polanski, Madame, vous l’oubliez ? Vous n’avez pas horreur que l’on s’attaque aux enfants et aux adolescents ? Vous souhaitez que les victimes se taisent ? Vous dites : " Oui, nous avons pris acte. Maintenant passons à ce qui intéresse vraiment les Français : le chômage, la crise, le pouvoir d’achat qui stagne ". Comme il est dommage que vous ne puissiez pas rebondir sur un sujet qui se doit d’intéresser les Français ! Ce n’est pas tant le chômage, la crise, le pouvoir d’achat, mais aussi l’avenir des enfants, la vie des enfants !! Madame Aubry, un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps...

 

Monsieur Tubiana et tous les signataires de la pétition pour la libération de Monsieur Polanski : soutenez-vous un violeur d’enfant ? Banalisez-vous la pédocriminalité ? Être violé à 13 ans, n’est-ce pas un viol sur mineur ? Mesdames, Messieurs : c’est un crime. Comment auriez-vous réagi si cet homme avait abusé de votre fille mineure ?

 

Monsieur Frédéric Mitterrand : descendez de votre piédestal, reconnaissez que vous avez eu tort de soutenir un pédophile et regrettez les paroles que vous avez prononcées le 28 septembre " Roman Polanski est l’honneur de la France… " , vos paroles scandaleuses ont profondément choqué et humilié les victimes de pédocriminels, les proches de victimes, leurs aidants et leurs défenseurs. Arrêtez de nous insulter en pensant que tous ceux qui sont en colère contre vous en ce moment sont des " amis " de l’extrême droite et des homophobes. Non, Monsieur le Ministre, nous ne confondons pas homosexualité et pédophilie car, nous, la pédocriminalité nous savons, nous l’avons vécue. Mais peut-être que vous agissez ainsi parce que vous avez des choses à cacher…Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage… Mais la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe…

 

Monsieur le Président de la République : nous sommes tout simplement consternés par le soutien qu’apportent un grand nombre de responsables institutionnels et d’artistes à Roman Polanski. Ses qualités artistiques, aussi brillant soit-il et aussi exceptionnelle soit son œuvre, ne peuvent pas représenter une immunité pour des faits d’une extrême gravité.

Présidente Association des droits de l'enfant

Ce blog est surtout un blog destiné aux enfants ayants été battus, humilés ou maltraités en paroles... je n'ai pas eu ou éprouvé d'abus sexuels et donc je ne peux pas parler de cela... mais, je pense devoir tout de même en parler en certaines occasions d'actualités... je trouve tout cela grotesque et indécent...

 

15.10.2009

Pour ceux qui croient que la grippe n'est plus là

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