31.08.2009
Combattre la pandémie de grippe
http://espaceparents.canoe.ca/sante/mieux-etre/2009/08/31...
Dr Ronald Denis
Plusieurs questions me sont formulées au sujet de la pandémie de grippe qui sévit actuellement et dont on craint l'intensification au cours des prochains mois. C'est l'occasion de faire le point sur le sujet et de rappeler que tout le monde peut contribuer à combattre cette pandémie. Journal de Montréal
On parle de pandémie lorsqu'une nouvelle souche de virus de la grippe se forme et se transmet facilement d'une personne à l'autre, simultanément dans plusieurs régions du monde. C'est le cas de la présente grippe A (H1N1). Ses symptômes sont comparables à ceux d'une grippe conventionnelle, dont nous avons tous déjà été victimes. On ne meurt pas de la grippe, cependant, on peut mourir des complications qui, dans certains cas, s'en suivent.
Attraper la grippe
On n'attrape pas la grippe, c'est elle qui nous attrape. D'origine allemande, le mot «grippen» signifie saisir brusquement. On la surnomme également «influenza», un mot qui trouverait son origine dans l'expression italienne «influenza di freddo»: l'influence du froid. Une expression qui suggère que la grippe est saisonnière parce que le virus de la grippe survit effectivement mieux à l'extérieur de l'organisme lorsque le temps est froid et sec. C'est pourquoi les épidémies d'influenza surviennent principalement entre novembre et avril. C'est la raison pour laquelle également on s'attend à une recrudescence des cas de grippe A (H1N1) au cours de l'automne qui vient.
C'est facile de se faire attraper par la grippe... Pour se déplacer, le virus voyage dans les gouttelettes projetées dans l'air par les éternuements ou la toux de la personne qui en est infectée. Le virus nous attrape lorsque nous aspirons ces gouttelettes par la bouche ou le nez ou lorsque ces gouttelettes entrent en contact avec nos yeux. Ces gouttelettes se déposent également sur les mains de la personne infectée. Il suffit de lui serrer la main ou de toucher une surface contaminée par celle-ci, comme une poignée de porte ou un téléphone, pour transporter le virus à l'intérieur de nous en portant notre main à nos yeux, notre nez ou notre bouche.
La grippe
Installé en nous, le virus perturbe notre système respiratoire et notre organisme en subit les contrecoups. Maux de tête, frissons et toux signalent son arrivée. Ils seront ensuite suivis par la fièvre, la perte d'appétit, la fatigue, les douleurs musculaires, les écoulements nasaux, les éternuements, les larmoiements et l'irritation de la gorge. Chez certaines personnes, les enfants notamment, ces symptômes peuvent être accompagnés de nausées, de vomissements ou de diarrhée. La personne infectée pourra être contagieuse 24 heures avant d'éprouver les symptômes et jusqu'à sept jours après leur début.
Les tout petits de deux ans et moins, les femmes enceintes, les personnes âgées de plus de 65 ans et celles qui éprouvent des problèmes de santé comme le diabète, une maladie respiratoire, une maladie du rein ou du coeur ou qui ont un système immunitaire affaibli - par le cancer par exemple - sont plus à risque d'éprouver d'éventuelles complications à la suite de la grippe.
Il n'existe pas de médicaments qui peuvent guérir de la grippe. Ils n'en réduisent que les symptômes. C'est notre organisme qui combat le virus en développant les anticorps appropriés. Le virus de la grippe A (H1N1) est une nouvelle souche de virus et notre organisme n'a jamais fait connaissance avec celle-ci. Le vaccin permet à notre organisme de faire brièvement connaissance avec cette souche et de se doter des anticorps requis pour combattre rapidement et efficacement le virus si celui-ci s'introduit dans notre corps. C'est la raison pour laquelle les autorités envisagent de proposer un vaccin contre le virus A (H1N1).
Combattre la pandémie
Vous voulez contribuer à restreindre les effets de la pandémie? Facile! Il suffit de compliquer les déplacements du virus. La plupart du temps, il voyage sur nos mains. Il faut se les laver fréquemment et bien. Avec de l'eau et du savon. Si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude plutôt que dans vos mains.
La grippe vous a attrapé? Gardez-la pour vous! Restez à la maison et reposez-vous jusqu'à la fin des symptômes en prenant soin de limiter les contacts avec vos proches. Ne partagez pas vos objets personnels (verres, ustensiles, serviettes, etc.). Vous êtes plusieurs sous le même toit? Bonne idée que de bien et tout nettoyer.
Une personne infectée devrait consulter un professionnel de la santé si elle présente des risques de complication en raison de son âge (moins de deux ans ou plus de 65 ans), si elle est enceinte, si elle souffre d'une maladie chronique ou si elle éprouve l'un ou l'autre des symptômes suivants: fièvre supérieure à 38 °C; douleurs ou difficulté à respirer; vomissements depuis plus de quatre heures ou de la confusion ou bien des convulsions.
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28.08.2009
Elle est pas belle la vie, en France?
27/08/09 8:13
http://www.rachatducredit.com:80/le-pays-qui-56565compte-...
La maladie Grippe A se propage à vitesse grand V ?
Le Brésil est le pays le plus affecté par le virus H1N1 de la Grippe Aviaire selon les données publiées par l’OMS.A ce jour,557 personnes brésiliennes sont mortes.
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27.08.2009
Le choc des photos....
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SYNDROME DE SILVERMAN
ou syndrome des enfants battus ou victimes de sévices
[?] Qu'est-ce que c'est ?
Le radiologue et pédiatre américain Silverman a décrit en 1953 des signes radiologiques en rapport avec des fractures négligées et d'âges différents chez le jeune enfant. Par abus de langage, on appelle "syndrome de Silverman", le syndrome des enfants battus.
Les statistiques hospitalières montrent que les sévices à enfants représentent 0,5% des hospitalisations en pédiatrie. Selon Deschamps, un enfant de moins de 6 ans sur 150 est victime chaque année de sévices plus ou moins grave, soit 30 000 enfants par an en France...
[?] Les signes de la maladie
Les signes cliniques sont caractéristiques et parmi les multiples lésions possibles, on voit des ecchymoses et des hématomes de formes diverses et de topographie insolite évoquant des boucles de ceinture, des traces de fouet, de bâton, de courroie, de tisonnier, de bagues, de griffures ou de morsures.
Ces hémorragies cutanées et sous-cutanées sont à différents stades : bleu, vert et jaune indiquant que les coups se sont succédés à des dates différentes. Imputer ces stigmates à un seul traumatisme accidentel est donc un mensonge facile à reconnaître. On peut constater des traces de brûlures par allumettes, cigarettes ou liquides bouillants. Une alopécie (perte de cheveux) en clairière traduit l'arrachement brutal des cheveux. Les déchirures des gencives faites en enfonçant brutalement le biberon dans la bouche ne sont pas rares. Les lésions des organes génitaux sont fréquentes. Les commentaires des parents pour expliquer ces lésions sont bien souvent évasifs, embarrassés, fallacieux, contradictoires. Tantôt, ils se réfugient dans le mutisme, tantôt ils inventent des explications aberrantes : le nourrisson est tombé dans les escaliers, il a tendance à faire des ecchymoses, il y a une prédisposition à la fragilité osseuse dans la famille etc... Ils peuvent aussi inventer d'étranges accès pendant lesquels l'enfant aurait poussé des cris stridents et serait devenu livide ou tout mou.
Une telle histoire risque d'orienter le médecin vers une "mort subite récupérée" ou une convulsion et imposer un certain nombre d'examens complémentaires inutiles... La séparation momentanée de l'enfant du milieu familial sera cependant bénéfique...! L'enfant maltraité est habituellement, mais pas toujours, sale, négligé, parasité. Il est fréquemment habillé de loques. L'érythème fessier érosif et papuleux témoigne d'un manque d'hygiène patent.
Des troubles de l'état général sont souvent associés : hypotrophie staturo-pondérale liée à la sous-alimentation et au manque d'affection et de stimulation, malnutrition, rachitisme, anémie hypochrome.
C'est surtout dans les classes sociales les plus défavorisées que se recrutent la plupart des enfants martyrisés. L'insuffisance de ressources, le chômage, les logements exigus et surpeuplés, le déracinement, l'isolement au sein du groupe social sont souvent retrouvés. L'instabilité des relations conjugales, les mères célibataires, les concubinages successifs avec enfants de plusieurs lits, la multiplicité des hospitalisations et des placements d'enfants, les nourrices clandestines de mauvaise qualité, l'éthylisme chronique, la débilité mentale, les anomalies de la personnalité des parents sont des éléments importants dans la genèse de ce fléau.
Ce n'est toutefois pas toujours le cas et on observe parfois ce syndrome chez des enfants paraissant en bon état général.
Parfois, et ces cas sont plus difficiles à reconnaître, et plus troublants, les parents se masquent derrière une façade où tout paraît normal : conditions socio-économiques, structure familiale, comportement. Certaines enquêtes sociales font état de "mères jeunes, jolies et aimables", d'intérieurs bien tenus et avenants, de "familles charmantes, habitant dans un logement propre et soigné".
Le terme de "sévices à enfants" regroupe en réalité plusieurs faits. Il y a les enfants battus et parfois gravement blessés, les sévices mineurs mais répétés, les manipulations brutales mais aussi les "sévices sans coups", c'est-à-dire les négligences dans les soins de première nécessité (alimentation, hygiène etc...), les sévices moraux ou psychologiques, les carences affectives, les abus sexuels etc..., en fait tous les cas où l'adulte est amené à exercer des actes de violence physique ou mentale sur son enfant ou l'enfant d'un autre.
On tend à rapprocher de ces cas, les violences institutionnelles qui passent inaperçues : la séparation d'un enfant de sa famille par les services sociaux quel qu'en soit le motif, le fait de considérer comme déficient mental un enfant échouant à l'école pour des raisons socio-économiques et culturelles, les règlements sévères de certaines institutions, l'endoctrinement politique et religieux, les carences affectives dans des établissements médico-pédagogiques ou les maisons familiales, les scandales, complaisamment étalés dans une presse avide, relevés dans certaines maisons d'enfants où les moniteurs ou les directeurs ont des personnalités franchement pathologiques, l'exploitation des enfants à des fins pornographiques, le tourisme sexuel (enfants de Bangkok...) etc...
[?] Diagnostic
Il est exceptionnel que des parents amènent leur enfant blessé à l'hôpital en disant :"Voilà, je l'ai frappé un peu fort et depuis il ne marche plus..."!
Cela arrive néanmoins surtout lorsqu'il s'agit de parents apparemment heureux d'avoir un enfant mais qui ont, l'espace d'un instant, perdu leur sang-froid devant une bêtise plus ou moins vénielle...
Parfois, ce sont les services sociaux prévenus par un voisin, un membre de la famille, une nourrice etc... qui font faire une enquête et découvrent un enfant maltraité, hypotrophique, sale, couvert d'excréments, abandonné sans soins, sans nourriture, faible au fond d'un placard ou d'une cave. Les quotidiens à sensation ne manquent pas d'étaler ces drames, photos à l'appui. L'enfant est alors hospitalisé pour bilan et remis sur pied tandis que l'action judiciaire se poursuit et qu'un avenir de placements divers s'ouvre à l'enfant.
Il existe des cas où un seul enfant est électivement victime de mauvais traitements alors que ses frères et soeurs sont traités normalement et le resteront même si le "souffre-douleur", objet de l'agressivité sélective, est retiré à la famille.
L'attitude indifférente ou impatiente des parents envers l'enfant est déjà un élément de suspicion surtout lorsqu'ils l'accusent de sentiments méchants, sournois ou pervers.
La répétition des mêmes accidents chez un même enfant oriente également le médecin qui aura pu laisser passer une première explication plus ou moins plausible.
La disparition des troubles, l'amélioration de l'état nutritionnel à l'hôpital, cet "hospitalisme à l'envers" sont très suggestifs d'autant qu'on constate des récidives dès que l'enfant retourne chez lui.
Le comportement de l'enfant battu est particulier.
Il peut être triste, apathique, terrorisé, esquivant des gestes de défense à chaque tentative d'approche ou bien, au contraire, trop facile, trop doux, s'attachant indistinctement à toute personne entrant en contact avec lui.
Parfois, l'enfant, hébété, ne manifeste aucun intérêt pour l'entourage ; il ne sait ni rire ni pleurer. Les troubles de l'appétit sont fréquents : boulimie ou anorexie. Il peut avoir l'apparence d'un arriéré mental.
L'accent est porté actuellement sur le dépistage des situations à risque dans le cycle de la vie familiale : divorce, survenue d'une naissance non désirée, retour dans sa famille d'un enfant placé, déménagement, perte d'emploi, problème psychiatrique aigu, crise familiale etc... et des lieux de rencontre et d'écoute pour les parents désemparés sont mis en place : "SOS, Parents anonymes" etc...
Signes radiologiques
Les radiographies du squelette mettent en évidence de multiples fractures négligées et d'âges différents. Les clichés montrent souvent le décollement du périoste des os. Ces décollements périostés sont assez évocateurs.
De graves complications viscérales doivent être dépistées telles que des ruptures de rate (échographie de l'abdomen) ou des hématomes sous-duraux. L'hématome sous-dural, épanchement sanguin entre le cerveau et la boîte crânienne, est secondaire à un coup porté sur la tête. Il est parfois mortel
Conduite à tenir
Encore de nos jours, un comportement prévaut chez certaines personnes qui consiste à dire : "Il ne faut pas se mêler des affaires des autres!". C'est ainsi que des cas graves d'enfants maltraités, plus ou moins connus ou soupçonnés par l'entourage immédiat, sont dépistés trop tardivement.
Toute personne ayant constaté des sévices doit alerter la D.D.A.S.S. ou le juge des enfants.
Le traitement est très difficile car il ne s'agit pas tant de "châtier" les parents que de les aider à surmonter leurs problèmes afin qu'ils puissent assurer à l'enfant un milieu familial favorable à leur développement.
Les parents responsables de sévices peuvent être condamnés par le tribunal correctionnel ou la cour d'assises à des peines d'amende ou de prison, assorties ou non de sursis. La déchéance de la puissance parentale, la tutelle aux allocations familiales couplée à des mesures d'assistance éducative sont d'autres solutions possibles.
Les mesures de protection de l'enfance en danger sont variées :
Programme d'assistance préventive à domicile ;
Maintien de l'enfant dans sa famille avec une mesure d'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO)
Remise du mineur à un parent ou à une personne digne de confiance, à un établissement d'enseignement, d'éducation, de rééducation, de soins ou de cure.
Poursuivre les parents devant la Justice ne résout pas leurs problèmes, pas plus d'ailleurs que ceux de l'enfant maltraité. Retirer l'enfant du milieu familial sans apporter aucun soutien aux parents, c'est les inviter à en maltraiter un autre. Les parents doivent être protégés d'eux-mêmes et pour la plupart des spécialistes, le comportement agressif de ces parents est un cri d'alarme, un signe de détresse, auquel la société se doit de répondre. L'aide doit être personnalisée, durable, positive, ferme mais non moralisatrice, plus éducative que répressive.
Les juges pour enfants éprouvent de grandes difficultés en matière de sévices sur les enfants. Ils doivent parfois prendre des décisions urgentes sans avoir eu le temps de réunir tous les éléments d'information. Ils doivent réagir aux multiples pressions des voisins, de la directrice d'école, des autorités municipales, de la presse etc... qui ne voient pas d'autres solutions que le retrait immédiat de l'enfant. Ils doivent également savoir contrôler leurs propres réactions et leur désir de se rassurer par un placement sécurisant.
La prévention repose sur l'amélioration des conditions de logement, la lutte contre l'alcoolisme, la contraception qui évite les grossesses non désirées, l'interruption volontaire de grossesse, l'amélioration des structures d'aide sociale.
C'est poser là un problème social, politique et économique qui déborde largement le cadre strictement médical.
L'avenir des enfants maltraités
Les récidives après hospitalisation sont de 60%. Les séquelles sont nombreuses. Elles peuvent être physiques ou psychologiques. Les études ont retrouvé, chez les enfants victimes de sévices revus plusieurs années après, de nombreux problèmes psychologiques : d'importantes difficultés affectives avec anxiété, crainte de rejet, instabilité, troubles du sommeil, colères violentes, agressivité, opposition, retard de langage, énurésie, encoprésie etc...
Souvent, ces enfants, devenus parents à leur tour, vont faire subir à leur progéniture, par fatalisme social, éducatif et psychologique, le même type d'éducation, faite de coups et de brutalités.
Bibliographie sommaire :
Allô Enfance maltraitée
Téléphone 119 (appel gratuit)
Tyrode Y.: L'enfance maltraitée.
Coll.: Vivre et Comprendre. Editions Ellipses, Paris, 1999
Grafeille N. et J.-M. : La pédophilie.
Coll.: Vivre et Comprendre. Editions Ellipses, Paris, 1999
Auteurs : :Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.
http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_596_s...
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26.08.2009
Mesures de protection des personnes les plus vulnérables
et mesures de maintien des services vitaux du pays, sont les 2 objectifs de la vaccination. L’European Centre for Disease Control and prevention (ECDC), notre « OMS » européen publie ses directives pour la vaccination contre le virus A/H1N1 dans la situation de pandémie actuelle. Un document qui fournit aux autorités sanitaires des informations et des conseils sur l'utilisation et de vaccin contre la grippe pandémique et surtout des options pour la hiérarchisation des stratégies et des groupes « cibles » pour la vaccination.
L’ECDC rappelle d’abord une virulence plus importante du virus A/H1N1 en raison de l’absence de « pré-immunité » des populations européennes face à ce nouveau virus, encore inconnu des classes d’âge inférieur à 65 ans. Par conséquent, le nombre réel de cas de grippe risque selon l’ECDC d'être plus élevé que celui des cas de grippe saisonnière.
La vaccination à partir d’une souche spécifique est considérée comme l'un des moyens de lutte les plus efficaces protéger les populations en cas de pandémie. Toutefois, le vaccin contre la grippe pandémique ne sera pas disponible pour tous dès le début de la saison grippale en Europe, les livraisons des fabricants seront échelonnées, et il y aura vraisemblablement des délais voire des difficultés de distribution. « Assurer l'approvisionnement en vaccins sera difficile dans un délai raisonnable », confie l’ECDC dans son communiqué.
L'utilisation stratégique de vaccins, après réflexion sur les principaux groupes prioritaires est essentielle pour optimiser les effets bénéfiques de la vaccination, en fonction du volume de doses disponibles. Les objectifs généraux de la vaccination doivent donc être précisés avant toute décision de priorité sur telle ou telle population « cible ». Ces décisions peuvent être spécifiques à tel ou tel pays, ou région, précise le communiqué : En fonction des « ressources » de vaccins et du système sanitaire, ou simplement du nombre de seringues, du mode de distribution.
Les objectifs d’une stratégie de vaccination en cas de pandémie sont de 2 ordres :
- Les mesures d'atténuation, d’abord, qui vont permettre de protéger les personnes les plus vulnérables, comme les sujets atteints de maladies graves, par exemple.
- Les mesures de protection des services essentiels ou vitaux pour le pays.
L’imprévisible implique une stratégie spécifique : A/H1N1 est un nouveau virus, rappelle l’ECDC et les « pandémies des temps modernes » sont toutes différentes… et de la grippe saisonnière également. En conséquence, les groupes à risque sont également différents des groupes à risque face à la la grippe saisonnière.
Une stratégie spécifique doit donc être adoptée qui met davantage l'accent sur la nécessité de maintenir les services essentiels du pays qui doivent donc être intégrés aux groupes prioritaires pour la vaccination.
Les groupes cibles de la vaccination sont, selon les recommandations de l’ECDC :
- Les personnes âgées de moins de 65 ans avec des conditions chroniques sous-jacentes (maladies respiratoires chroniques, maladies cardiovasculaires, troubles du métabolisme (diabète, notamment), maladies hépatiques et rénale, personnes avec déficit d'immunité (congénitale ou acquise), troubles neurologiques ou neuromusculaires chroniques, ou toute autre condition qui implique un déficit de l'immunité ou de la fonction respiratoire;
- Les jeunes enfants (en particulier de moins de deux ans);
- Les femmes enceintes.
L’ECDC fait remarquer, qu’en cas de grippe saisonnière, les personnes âgées de 65 ans et plus sont prioritaires pour la vaccination, ce qui n’est pas le cas dans les recommandations actuelles concernant le virus A/H1N1. Selon l’ECDC, les personnes âgées semblent généralement d'être à risque plus faible d’infection probablement en raison de leur immunité
D’autres groupes pourraient se voir proposer la vaccination, il s’agit
- Des enfants : Il existe des arguments en faveur de l'offre de vaccination pour les enfants car ils peuvent participer à « l'amplification locale » de la diffusion du virus.
- Les professionnels de santé pour des raisons évidentes, en particulier de maintien des services de santé.
- Les bébés de moins de six mois ne pourront, à ce stade, être vaccinés en raison de l'absence de données sur l'immunogénicité et la sécurité du vaccin et il serait donc logique de proposer la vaccination aux personnes en contact avec eux.
- Enfin, les travailleurs indispensables pour la réponse à la pandémie.
Source: ECDC, communiqué et rapport : Interim guidance: Use of specific pandemic influenza vaccines during the H1N1 2009 pandemic
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25.08.2009
Traitement immédiat des cas graves
Les données examinées par les experts indiquent que, prescrit à bon escient, l’oseltamivir peut réduire sensiblement le risque de pneumonie (une des premières causes de décès pour la grippe pandémique comme saisonnière) et la nécessité d’hospitaliser.
Pour les patients qui se présentent avec une forme grave de la maladie ou dont l’état commence à se dégrader, l’OMS recommande d’administrer l’oseltamivir le plus vite possible. Les études montrent un lien solide entre le traitement précoce, de préférence dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes, et une amélioration de l’issue clinique. Dans le cas des patients atteints d’une forme grave ou dont l’état empire, le traitement doit être administré même s’il est entrepris à un stade plus tardif. On pourra prescrire le zanamivir quand on n’a pas d’oseltamivir ou qu’on ne peut pas l’utiliser pour quelque raison que ce soit.
Cette recommandation s’applique à tous les groupes de malades, y compris les femmes enceintes, et à toutes les tranches d’âge, y compris les enfants en bas âge et les nourrissons.
Dans le cas des patients présentant un état pathologique sous-jacent augmentant le risque de maladie grave, l’OMS recommande de les traiter à l’oseltamivir ou au zanamivir. Il faut également les traiter le plus tôt possible après l’apparition des symptômes, sans attendre les résultats des analyses de laboratoire.
Les femmes enceintes faisant partie des groupes exposés à un risque accru, l’OMS préconise de leur administrer le traitement antiviral le plus tôt possible après l’apparition des symptômes.
Parallèlement, l’existence d’une pathologie médicale sous-jacente n’est pas un facteur fiable de prédiction de gravité dans tous les cas, ou même dans la plupart des cas d’atteinte sévère. À l’échelle mondiale, environ 40 % des cas graves surviennent désormais chez des enfants ou des adultes, en général de moins de 50 ans, auparavant en bonne santé.
On observe chez certains de ces patients une dégradation soudaine et très rapide de leur état clinique, généralement aux jours 5 et 6 après l’apparition des symptômes L’aggravation de l’état clinique se caractérise par une pneumonie virale primaire, qui détruit le tissu pulmonaire et ne réagit pas aux antibiotiques, ainsi que par la défaillance de nombreux organes, dont le cœur, les reins et le foie. Ces patients doivent être placés en unité de soins intensifs et recevoir, en plus des antiviraux, d’autres traitements.
Les médecins, les patients et ceux qui s’occupent des soins à domicile doivent surveiller l’apparition de signes d’alerte indiquant une évolution vers une forme plus grave. Ils doivent alors prendre des mesures d’urgence, parmi lesquelles le traitement à l’oseltamivir.
En cas de maladie sévère ou d’aggravation, les médecins peuvent envisager d’augmenter la posologie de l’oseltamivir et de l’administrer plus longtemps que d’habitude.
Administration des antiviraux chez les enfants Suite à la publication récente de deux études cliniques, [1,2] la question s’est posée de l’opportunité d’administrer des antiviraux aux enfants.
Ces deux études cliniques ont fait appel à des données prises en compte par l’OMS et le tableau d’experts lorsqu’ils ont élaboré les lignes directrices actuelles et elles transparaissent pleinement dans les recommandations.
L’OMS préconise de traiter rapidement avec les antiviraux les enfants souffrant d’une forme sévère ou dont l’état s’aggrave, et ceux qui sont exposés à un risque de maladie grave ou de complications. Cette recommandation s’applique à tous les enfants de moins de 5 ans, cette tranche d’âge s’associant à un risque accru de forme plus sévère de la maladie.
Les enfants par ailleurs en bonne santé, âgés de plus de 5 ans, n’ont pas besoin d’un traitement antiviral, à moins que leur maladie ne persiste ou ne s’aggrave.
Signes de danger chez tous les patients
Les médecins, les patients et ceux qui s’occupent de les soigner à domicile doivent surveiller l’apparition de signes d’alerte indiquant une aggravation de l’état. Cette évolution pouvant être très rapide, il convient de consulter un médecin dès l’apparition, chez un cas confirmé ou présumé d’infection par le virus H1N1, des signes de danger suivants:
* essoufflement, soit pendant une activité physique, soit au repos.
* difficultés respiratoires
* cyanose
* expectorations sanglantes ou teintées
* douleurs thoraciques
* altération de l’état mental
* fièvre élevée persistant plus de trois jours
* hypotension artérielle
Chez l’enfant, les signes de danger sont une respiration rapide ou difficile, une baisse de la vigilance, une difficulté à se réveiller, peu ou pas de désir de jouer.
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24.08.2009
Merci à T.L.
Ceci a été mis en commentaire… le voici à la une du blog… à vous de donner aide, conseils et soutien à TL
Toutes les personnes qui me racontent leur mauvaise enfance terminent ou me quittent en me souhaitant bon courage!
Oui, confiance et courage à nous tous…
Bonsoir Madame,
si je je vous ecrit ce que j'ai lue votre histoire, j'ai eu mal au coeur car ce terible de sentir que notre prorpe mère ne nous aime pas, ce le méme sentiment que j'ai eu quant je suis venue en France, j'avais 15ans et demi, mes parents etait des etrangers pour moi, ( j'ai vecue chez mes grands-parents paternelles jusqua mes 10ans, ensuite j'ai ete amene de force, par mes parents chez une de mes tantes, elle nous battais moi é ma soeur (8ans) ainsi que mon ptit frere (6ans). En fait ce pas ça le pire car elle etait pa ma mère, elle etait pa oubligée de m'aimer ).
Le pire ce que mes parents m'ont fait du mal, mepris, moqueries, un soir mon pére ma prise par la gorge, é je sentai que il m'etouffai, ma mère disai el fait expres, comme pr l'encourager de continuer à serrer plus fort.
Ce moi qui faisai le menage à la maison, é a manger osi, je faisai ce que je savait, car elle ne ma jamais rien apris niveau cuisine.
Elle ma ouvert un compte, é j'ai acepter de que elle ai une procuration, j'ai commencer par faire des stages, ensuite j'ai eu du travail, de mes 16ans jusqua 23ans je faisai renter de l'argent à la maison, elle ma assurer que elle en metais de cote, pour quant je partirai, et bien quant j'ai quiter la maison à 23ans j'ai eu que 500 Francs.
Ou est passe le reste et bien aucun idée, en plus j'avais mème pa le droit de m'acheter ce que je voulai.
Je pourai raconter plein d'autres choses comme ça, mais la nuit est pa assez longue.
J'ai oublier de vous dire que je suis d'origine Yougoslave, mes parents sont venue en France en 1969 (mon pere) 1971 (ma mère) j'avais 1ans quant elle ma laisser.
JE VOUS SOUXAITE TOUS LE MEILLEUR DANS VOTRE VIE FUTURE, E DANS TOUT CE QUE VOUS ENTREPRENDRAI.
BISOU, T.L.
09:34 Publié dans Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.08.2009
Recommandations
du Comité de lutte contre la grippe du 12 août 2009
http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG//pdf/Fiche_utilisatio...
7
ANNEXE 3
Critères d’hospitalisation des malades
atteints de grippe A(H1N1)v en situation de pandémie *
Les indications d’hospitalisation doivent être limitées aux cas présentant des signes de gravité. La présence d’un seul des signes suivants doit faire envisager l’hospitalisation :
Chez l’enfant - Difficultés alimentaires chez un nourrisson de moins de six mois (moins de la moitié des biberons sur 12 h) ;
- Tolérance clinique médiocre de la fièvre, malgré les mesures adaptées ;
- Signes de déshydratation aiguë ;
- Existence de troubles de la vigilance ;
- Signes de détresse respiratoire, apnées ;
- Contexte particulier : très jeune âge (inférieur à 3 mois), ou facteurs de risque de grippe grave ou considérations liées à l’administration du traitement.
Chez l’adulte
- Troubles de la vigilance, désorientation, confusion ;
- Pression artérielle systolique inférieure à 90 mm Hg ;
- Hypothermie (température inférieure à 35°C) ;
- Hyperthermie ne répondant pas aux antipyrétiques ;
- Fréquence respiratoire supérieure à 30/min ;
- Fréquence cardiaque supérieure à 120/mn.
*Cf. Fiche D.3 du plan national – " Prise en charge médicale des malades atteints de grippe et de leurs contacts en situation de pandémie ".
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Inde
http://crofsblogs.typepad.com/h5n1/2009/08/india-63-death...
August 22, 2009 India: 63 deaths
Via The Asian Age: 7 more deaths, H1N1 toll is 63. Excerpt:
Seven more people, including a two-month-old baby, died of H1N1 flu since Friday evening, pushing the countrywide toll to 63 even as the Karnataka government announced free treatment for swine flu patients in private hospitals.
Four deaths occurred in Maharashtra and one each in Goa, Tamil Nadu and Rajasthan as several more, including 44 in Delhi and 42 in Karnataka, tested positive for the virus. With the death of a 60-year-old man in Pune, the city, where all educational institutions had been shut for the past one week, recorded its 20th death due to the deadly virus.
Health authorities maintained 131 people were tested positive for carrying the flu virus on Saturday, taking the total number of people infected with the disease to 2,669.
In Mumbai, two patients — one of whom was two months old — dying of H1N1 flu. Two-month-old Rizwana Sheikh succumbed at Nair Hospital in Mumbai Central and Ankita Nagarkar (12) died at Chinchpokli’s Kasturba Hospital.
Doctors, however said that Rizwana died after developing complications arising out of bacterial pneumonia after she had been tested H1N1 positive and had also seen out her Tamiflu treatment.
The rest of the story provides names, ages, and medical details of the other new victims. As I've said before, this is a different cultural response to H1N1 in North America, where privacy concerns are paramount.
August 22, 2009 at 01:41 PM | Permalink
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22 août 2009
Inde: 63 morts Via The Asian Age: 7 plus de morts, de H1N1 à péage est de 63. Extrait:
Sept autres personnes, dont un de deux mois, bébé, est décédé de la grippe H1N1 depuis le vendredi soir, poussant le pays à péage à 63 alors même que le gouvernement du Karnataka a annoncé la gratuité des traitements pour les patients atteints de grippe porcine dans les hôpitaux privés.
Quatre décès sont survenus dans le Maharashtra et une à Goa, Tamil Nadu et du Rajasthan, comme plusieurs autres, dont 44 à New Delhi et 42, dans le Karnataka, testés positifs pour le virus. Avec la mort d'un 60-year-old man à Pune, dans la ville, où tous les établissements d'enseignement ont été fermés au cours de la dernière semaine, a enregistré son 20e décès dû au virus mortel.
Les autorités de la santé mis à jour 131 personnes ont été testés positifs pour le transport du virus de la grippe, le samedi, en prenant le nombre total de personnes infectées par la maladie de 2669.
A Mumbai, deux patients - dont l'un avait deux mois - en train de mourir de la grippe H1N1. Deux mois Rizwana Sheikh a succombé à l'hôpital de Mumbai Nair centrale et Ankita Nagarkar (12) est décédé à l'Chinchpokli Kasturba Hospital.
Les médecins, toutefois dit que Rizwana est mort après avoir développé des complications découlant de la pneumonie bactérienne, après avoir été testé positif et H1N1 a également vu de son traitement de Tamiflu.
Le reste de l'histoire fournit les noms, âges, et les informations médicales de l'autre de nouvelles victimes. Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'une réponse culturelle à différents H1N1 en Amérique du Nord, où la vie privée sont primordiales.
09:55 Publié dans AILLEURS, DANS LE MONDE, BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Recommandations du Comité de lutte
contre la grippe du 12 août 2009
http://www.sante-ports.gouv.fr/IMG//pdf/Fiche_utilisation...
ANNEXE 2
Liste des populations à risque de complications lors d’infections par des virus grippaux
Mise en garde à propos de cette liste :
- elle ne se limite pas aux infections au virus A/(H1N1)v ; elle concerne également les sujets infectés par des virus grippaux saisonniers ;
- elle ne représente pas un ordre des facteurs de risque.
Nourrissons de moins d’un an, en particulier ceux atteints d’une des pathologies suivantes :
- dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation
mécanique et/ou oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu
(corticoïdes ; bronchodilatateurs ; diurétiques) ;
- cardiopathie cyanosante ou hémodynamiquement significative ;
- prématurés d’âge gestationnel < 32 SA ;
- mucoviscidose ;
- malformation des voies aériennes supérieures, des voies aériennes inférieures, malformation pulmonaire ou de la cage thoracique ;
- pathologie pulmonaire interstitielle chronique ;
- pathologie neuromusculaire ;
- anomalies acquises ou congénitales de l’immunité ;
Enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par
l’acide acétylsalicylique ;
Femmes enceintes, en particulier au 3ème trimestre [au vu de ce qui a été observé lors des pandémies antérieures et selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v]
Personnes, y compris enfants et femmes enceintes, atteintes d’une des pathologies suivantes :
[1] affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire
et mucoviscidose ;
[1] cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies
graves ;
[1] néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ;
[1] accident vasculaire cérébral invalidant, formes graves des affections neurologiques et
musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;
[1] drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso drépanocytose ;
[1] diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ;
[1] immunodépression y compris les transplantés, néoplasie sous-jacente et déficits
immunitaires cellulaires, infection par le VIH, asplénies anatomiques ou fonctionnelles ;
[1] obésité morbide9 [facteur de risque possible à ce jour pour les infections A/(H1N1)v];
[1] alcoolisme avec hépatopathie chronique.
Sujets de 65 ans ou plus [selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v,
les sujets de plus de 65 ans sembleraient relativement moins sensibles à l’infection];
Personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen ou long séjour, quel que soit leur
âge.
8 Les facteurs de risque de grippe grave ont été définis à partir des recommandations de l'AAP (American Academy of Pediatrics) et de celles de la Fédération Française des Pédiatres Néonatologues pour la prescription du Synagis®.
9 La définition admise pour une obésité morbide est un Indice de Masse Corporelle > à 40.
08:15 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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