31.07.2009
Téléphone enfant, danger
Intolérance aux champs magnétiques
Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.
"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.
"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.
"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".
"Lente prise de conscience"
Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".
"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."
En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.
Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...
09:29 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, fille, blabla de fille, femme |
|
Facebook
29.07.2009
Et si c'était la grande pénurie?
eau, chauffage, sanitaires,
mais comment faire
si 20 millions de Français sont au lit?
si les services de l'état cessent de fonctionner?
TOUS MES TUYOS sur ce blog
Catégorie: crise, économie, société
14:41 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille, femme |
|
Facebook
Le syndrome de Münchausen:
maltraitance sur ordonnance au Japon
Je ne compte plus le nombre de parents qui m’écrivent pour me faire part de leurs problèmes suite à une séparation ou un divorce. Les associations sos-parents-japan.org et sos-papa, en collaboration étroite avec le réseau associatif Oyakonet (18 associations japonaises!) font un excellent travail de lobbying pour essayer de faire changer la loi sur l’autorité parentale au Japon.
En effet, la loi au Japon ne reconnaît l’exercice de cette autorité qu’à un seul parent, ce qui conduit fréquemment à des abus de la part du parent auquel elle a été attribué, avec pour corollaire l’impossibilité pour l’autre parent de continuer à voir régulièrement son enfant.
Notez bien, j’écris “parent” mais il s’agit à 90% des pères qui sont privés de droit de visite à leur enfant suite à un divorce. Et ceci ne touche pas les étrangers mais la très grande majorité des divorcés japonais.
Notez bien, j’écris “parent” mais il convient d’insister sur le fait que LES ENFANTS sont ainsi privés de leurs droits élémentaires de voir leurs 2 parents, et, dans le cas d’un parent étranger, sont également privés d’un pan entier de leur famille de “l’autre pays” ainsi que de sa langue et sa culture.Apture™
Oui, cela paraît inconvevable pour un Français mais c’est ainsi que ça se passe au Japon en 2009! Un des aspects de ce problème me semble être ce que l’on appelle “Le syndrome de Münchausen”. Il a été décrit par les médias (y compris les médias japonais, il y a déjà quelques années) mais la compréhension de son mécanisme n’est sans doute pas entrée dans les esprits. Il touche en effet à des tabous, notamment celui de l’amour maternel, qui le rendent difficile à déceler, y compris pour le corps médical.
Wikipédia présente un article très incomplet, et donc décevant, sur le sujet mais en revanche doctissimo.fr présente plusieurs pages permettant de bien appréhender le problème.
Extrait de l’article de Mathieu Ozanam :
…
Une maladie insoupçonnable
Si l’on estime que le phénomène est marginal, son ampleur réelle demeure très difficile à évaluer. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer, et au premier chef le désarroi des médecins face à une maladie qui échappe à tous les traitements. La plupart des mères évoluent en effet dans le milieu médical ou paramédical. Les signes qui permettraient de repérer la simulation ne sont pas perçus : le fait que l’enfant se rétablisse en l’absence de ses parents ; la multiplicité de cas de maladies rares dans une même fratrie… Et quand bien même des soupçons pourraient naître, les médecins impuissants n’osent pas briser le tabou de l’Amour maternel. Impossible d’accabler cette mère éplorée qui semble si dévouée à son enfant et si coopérante avec l’équipe médicale. Il faut ajouter que la législation française interdit de pratiquer une vidéo-surveillance à l’insu des personnes filmées. Les mères doivent par conséquent être prises en flagrant délit “d’empoisonnement”.
Coupable ou victime ?
Pour autant les psychiatres voient dans la mère plus une victime qu’une coupable. Son amour est fusionnel, son enfant est considéré comme étant le prolongement d’elle-même. Ces femmes ne cherchent pas à maltraiter leur enfant, mais à attirer l’attention de l’équipe médicale pour forcer l’admiration de leur entourage par leur abnégation. Incapable de tisser des liens par ailleurs, la pseudo-maladie leur permet de développer une sociabilité qui leur fait défaut. Cette position est valorisante à plus d’un titre, puisque la mère se sent supérieure aux médecins. “Non seulement elles maîtrisent la pathologie et le pronostic de l’affection, mais en plus elles peuvent “guérir” leur enfant du jour au lendemain” explique le Dr Andrei Szoke, attaché du service de psychiatrie de l’hôpital Albert Chenevier (Créteil).
Des malades qui refusent de se soigner
Les personnes atteintes du syndrome de Münchausen refusent dans la plupart des cas le diagnostic et ne se reconnaissent pas comme étant malades. “Elles savent que ce qu’elles font n’est moralement pas acceptable, mais comme dans la kleptomanie ou la pyromanie, elles vivent un état tensionnel qui ne s’apaise qu’une fois l’acte accompli”. Internet offre un nouveau moyen d’expression à ces malades qui participent à des forums sur des sites médicaux ou associatifs. “En général ils se font repérer par leur assiduité, les multiples complications qu’ils décrivent laissant peu d’espoir sur leur pronostic vital dans la vraie vie” précise Andrei Szoke. Quant aux enfants, on a constaté que nombre d’entre eux développaient à leur tour un syndrome de Münchausen une fois adulte, et parfois même dès l’adolescence.
http://france-japon.net:80/blog2/2009/07/20/le-syndrome-d...
10:49 Publié dans AILLEURS, DANS LE MONDE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille, femme, société |
|
Facebook
28.07.2009
Les Canadiens ont, hélas pour eux, de l'avance sur ce qui va nous arriver
Après un mois de juin des plus chaotiques, le virus de la grippe A (H1N1) semble en perte de vitesse au Canada depuis trois semaines. Mais les autorités de santé publique s'attendent à un retour en force du virus au cours des prochains mois. Ils se préparent au pire, en espérant le meilleur.
Une deuxième vague de la grippe A (H1N1) pourrait forcer les hôpitaux québécois à annuler des opérations, à retarder des examens médicaux et à remplacer en catastrophe le personnel malade. En fait, le plan en cas de pandémie prévoit que les hôpitaux devront procéder à un certain délestage de leurs activités pour parer au plus urgent si la grippe frappe avec vigueur.
C'est ce qui s'est produit au printemps 2003 à Toronto. Le SRAS avait alors frappé par surprise et personne n'était préparé. Seulement quelques centaines de personnes avaient contracté le syndrome respiratoire, mais, étant donné la virulence du virus, 43 personnes en étaient mortes en quelques semaines.
Le système avait fonctionné au ralenti pendant des semaines. Infirmières et médecins étaient tombés malades. Des unités de soins avaient été fermées. Économiquement, la région de Toronto a mis du temps à se remettre de la crise.
Du plus rose au plus sombre, tous les scénarios sont envisageables en ce qui concerne la pandémie de grippe A (H1N1) qui sévit maintenant partout sur la planète, souligne le Dr Karl Weiss, microbiologiste-infectiologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Dans le cas d'un scénario-catastrophe, «l'impact sur le système de santé sera le moindre des maux parce qu'il va y avoir un impact économique titanesque. Le SRAS a coûté 8 milliards à l'économie canadienne. Une pandémie majeure pourrait coûter plusieurs centaines de milliard?», explique le Dr Weiss.
Le plan de préparation à une pandémie prévoit des interventions à l'échelle tant provinciale que locale. Chaque hôpital a envisagé ce qu'il pourrait faire en cas de pandémie majeure: retarder des opérations, réserver des unités complètes au traitement des malades, ouvrir des centres de soins à l'extérieur des hôpitaux, travailler avec du personnel réduit.
Mais pour l'instant, la grippe A (H1N1) est loin de se comparer avec l'épisode de SRAS. La vague qui a frappé en avril a été relativement peu grave. La plupart des personnes infectées ont éprouvé des symptômes bénins semblables à ceux de la grippe saisonnière.
«Beaucoup de gens ont la grippe et ne le savent même pas. Pour toutes les maladies infectieuses, c'est pareil», mentionne le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique.
Ainsi, des sondages montrent que, dans la région de New York, jusqu'à 10% de la population aurait contracté le virus en un mois. Le Québec collige actuellement ses données pour évaluer le nombre de personnes touchées. Mais déjà, certains chiffres révèlent que 50 000 Québécois auraient contracté la grippe sans le savoir.
Le virus a tout de même fait 55 victimes à ce jour au Canada, dont 19 au Québec. Mais la plupart sont des personnes dont le système immunitaire était déjà affaibli par une maladie chronique.
Le pic a été atteint en juin. «Le virus H1N1 a fait bien plus de ravage durant le mois de juin 2009 que l'influenza ordinaire n'en fait durant les mois de janvier ou février», déclare le Dr Karl Weiss, de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le nombre de cas est à la baisse depuis trois semaines, mais la santé publique se prépare à une deuxième vague vers la fin de l'automne ou à l'hiver.
«Est-ce qu'il va nous revenir en janvier ou février, comme la grippe habituelle? Personne n'est capable de le dire. Mais compte tenu du comportement habituel du virus, ce pourrait très bien être durant l'hiver?», croit le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique. Le virus risque aussi de muter. Un premier cas de résistance au Tamiflu en Amérique du Nord a d'ailleurs été signalé la semaine dernière, dans un laboratoire de Québec. D'autres cas ont été découverts au Danemark, au Japon et en Chine.
Le médicament avait alors été administré à titre préventif à un septuagénaire. «Si d'autres cas surviennent, il faudra peut-être réévaluer l'utilisation du Tamiflu en prophylaxie à grande échelle. Il faudra peut-être le réserver pour le traitement des cas plus sérieux», croit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval, qui a fait la découverte avec son équipe.
Des travaux sont en cours au laboratoire pour tenter de déterminer si cette souche résistante du virus se transmet aussi facilement que les souches sensibles au Tamiflu. Cette donnée sera importante s'il y a une deuxième vague de grippe.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/...
La Presse
NOTE a ceux qui croient que j'en fais trop:
la grippe, en général, fait en France chaque année de 2 à 3000 morts, uniquement des personnes âgées et ou ayant de sévère pathologies.
Pour le dernier hiver, la grippe, virus Brisbane qui entre pour 1/3 dans la A H1N1, la grippe a fait 13 000 morts. Cette grippe, "qui n'est pas aussi grave et dangereuse" selon les dires de certaines bonnes consciences intellectuelles omniscientes, va toucher environ 20 millions de Française et comme elle est à peine mortelle à moins de 1%, je vous laisse le soin de calculer combien de Français sont susceptibles de rejoindre la mâne de leurs ancêtres.
En espérant vivement –et je nous le souhaite- que la grippe qui va augmenter dès la mi-septembre SERA LA MEME, celle que nous connaissons actuellement et pas un nouveau variant qui deviendrait alors……. le vaccin qui se prépare actuellement ne servirait à STRICTEMENT RIEN
08:23 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille |
|
Facebook
26.07.2009
Sachez-le
Ca se passe comment maintenant chez le médecin?
Le Quotidien du Médecin (qui avec la Revue du Praticien Médecine Générale connaît tout des médecins traitants) vient de l'expliquer à ses lecteurs: "Depuis le 23 juillet, un espace dédié à l'information des professionnels de santé sur la grippe A/H1N1 vient d'être créé sur le site du ministère de la Santé et des Sports. Y sont d'ores et déjà disponibles des fiches mémo très claires, des recommandations sanitaires et les premières modalités d'organisation", résume le Dr Irène Drogou qui précise, concrètement, de quoi il retourne. Et ce sont bien ces précisions (accessibles pour l'heure à tous, "professionnels de santé" ou non, sur le site ministériel) vont nous permettre de poser un diagnostic sur la qualité de l'adhésion de votre praticien à la lutte anti-pandémique.
Nous avions tous plus ou moins appris, ces dernières années, à faire avec les classements qualitatifs des établissements hospitaliers établis publics, puis privés; une entreprise patiemment développée d'abord par nos confrères du Point rapidement suivis par d'autres. Désormais cette évaluation vaudra pour chaque médecin. Un simple coup d'œil à la salle d'attente et au cabinet vous en dira beaucoup.
Masques, mouchoir, lavage de main et auto-quarantaine
Zéro pointé au praticien qui n'aura pas remplacé les tristes magazines mille fois feuilletés (et à ce titre désormais hautement suspects...) par les affiches et les dépliants anti-pandémique (disponibles sur le site ministériels). On doit également mettre à la disposition de chacun des patients des mouchoirs en papier (à usage unique) ainsi que des masques anti-protection (de type chirurgical) Et l'on doit impérativement trouver une poubelle. Et pas n'importe quoi: une "poubelle à ouverture non manuelle, munie d'un sac, et si possible avec couvercle".
Pour le lavage des mains, deux solutions: soit un distributeur de produit antiseptique ou de solution hydro-alcoolique; soit un lavabo avec distributeur de savon liquide et de serviettes à usage unique. C'est ainsi, la lutte contre la pandémie n'est guère compatible avec le développement durable et le recyclage perpétuels des mouchoirs et des serviettes en tissu. Une autre priorité sera de limiter au maximum le délai d'attente.
Et le médecin ne devra, autant que faire se peut, recevoir les patients fébriles que sur rendez-vous (ou à des plages horaires spécifiques, en fin de consultation, par exemple). "Permettre au patient, dans la mesure du possible, de s'asseoir à distance des autres patients", disent les instructions officielles ; qui ajoutent que toutes les surfaces susceptibles d'être contaminées doivent être désinfectées. On accordera une importance toute particulière aux poignées de porte, à la salle d'attente, aux robinets et à la chasse d'eau. On vérifiera enfin que les locaux sont régulièrement aérés.
Ensuite plus question d'une consultation à l'ancienne. Pour se protéger du risque de contamination, le médecin devra faire porter un masque à son patient. Il devra porter lui-même un masque de type FFP2 (plus efficace que le type chirurgical). Il devra encore se laver les mains après tout contact, éviter de vous serrer la main et porter des gants à usage unique non stériles si nécessaire.
Et lorsque vous téléphonerez pour une consultation pour suspicion de grippe, on devra vous conseiller, dans l'attente, de rester à domicile et au repos, de boire beaucoup et de porter un masque dès les premiers symptômes. On ajoutera qu'il faudra respecter l'heure du rendez-vous pour venir au cabinet, mettre un masque dans la salle d'attente où une boîte y sera mise bien en évidence et de s'asseoir à distance des autres personnes. Quel sera l'impact de tout cela sur les relations humaines?
Ajoutons que vous pourrez vous-même porter votre propre diagnostic. Texte officiel: "Un cas possible de grippe A/H1N1 est une personne présentant un syndrome respiratoire aigu à début brutal ; signes généraux: fièvre (38°) ou courbature ou asthénie associés à des signes respiratoires : toux ou dyspnée". La définition ne fait plus référence à un voyage dans une zone exposée ou à un contact avec un autre cas. Le temps n'est plus ou cette grippe n'était que mexicaine.
Plus besoin, donc, de prélèvements naso-pharyngés à la recherche du A(H1N1) sauf dans le cas où une hospitalisation se révèle nécessaire. Plus de prescription systématique de Tamiflu qui sera utilement remplacé par des médicaments destinés à lutter contre les symptômes. Pour finir votre médecin traitant doit vous donner ces derniers conseils : envoyer une personne de l'entourage à la pharmacie ou y aller en portant un masque. En cas d'aggravation, rappeler au cabinet ou, mieux, appeler le 15.
Jean-Yves Nau
10:26 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille, femme, fille |
|
Facebook
24.07.2009
Je me mêle de ce qui me regarde –enfin, manière de dire
J'ai hésité quelques jours, mais, tant pis, c'est fait....
Adresse à celles qui portent volontairement la burqa
Nouvel Observateur
Article de Elisabeth Badinter publié le 9 juillet 2009
Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?
Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu'à la connivence d'un sourire ? Dans une démocratie moderne, où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n'est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres. Alors je m'interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous de mandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas?
En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C'est aujourd'hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer.
Elles ne le peuvent pas... Pensez-y.
16:05 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
23.07.2009
Le pour et le contre
JOE JACKSON: “JE N’AI JAMAIS BATTU MON FILS”
Invité sur le plateau de Larry King sur CNN, lundi soir, le père de Michael Jackson a rejeté en bloc toutes les rumeurs de maltraitance envers ses enfants - accusation portée, jadis, par le chanteur lui-même.
Joe Jackson a apporté un démenti gêné aux rumeurs. “C’est un paquet de conneries, dit-il. Je n’ai jamais fait ça. Je l’ai élevé comme vous auriez élevé vos enfants. Le frapper ? Pourquoi ? C’était mon fils et je l’aimais. “
Dans une étrange démonstration, Joe Jackson cantonne la violence physique à ce que subissaient les esclaves. En revanche, “il y a beaucoup d’Américains qui donnent des fessées”, admet la patriarche.
Par ailleurs, Joe Jackson a également rejeté l’idée de fonder les “Jackson 3″ avec Prince Michael, Paris, et Blanket (âgés respectivement de 12, 11 et 7 ans). “C’est un ramassis de baratin… un ramassis de conneries”, dit-il (encore). Ils doivent d’abord vivre en accord avec ce qu’ils sont, c’est-à-dire des enfants.”
La père de la star a néanmoins confirmé qu’il était bien tenu à l’écart de la vie de son fils ces derniers temps. “Je ne pouvais jamais le voir. J’ai tout essayé, mais je ne pouvais jamais le voir car j’en étais empêché par ses gardes du corps et ce genre de personnes.” Il prend aussi acte de son exclusion du testament. “C’est ce qu’il a voulu. Ça ne va pas me blesser.”
Source: Larry King Live, 20 Juillet 2009
11:13 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille, société |
|
Facebook
22.07.2009
La grippe doit-elle faire renoncer à une grossesse?
VIRUS H1N1 | Plusieurs femmes enceintes sont décédées à l’étranger. Faut-il reporter ses projets de maternité? La question fait rage. En Suisse, les médecins, quoique un peu empruntés, répondent par la négative.
© DR | Aujourd’hui pour les femmes enceintes, la grippe A (H1N1) ne représenterait pas un risque plus important que sa version classique, dite saisonnière.
CAROLINE ZUERCHER | 22.07.2009 | 00:03
Faut-il attendre le passage de la grippe A (H1N1) avant de tomber enceinte? En Grande-Bretagne, la principale organisation caritative pour parents a fait cette recommandation, démentie par le Département de la santé. En Suisse, Roland Zimmermann, directeur de la Clinique obstétrique de Zurich, dit au Blick qu’il n’est «certainement pas faux» de patienter. Mais ses collègues appellent au calme.
Claire-Anne Siegrist l’admet: le monde médical est emprunté. «Nous ne connaissions pas ce virus en mai, précise la présidente de la Commission fédérale pour les vaccinations. Nous travaillons dans une certaine incertitude.» La spécialiste ne conseille toutefois pas l’attente aux couples qui désirent des enfants. «On ne décide pas vraiment du moment où l’on va avoir un bébé, les choses ne fonctionnent pas de la sorte», renchérit Begoña Martinez de Tejava, du Service obstétrique des HUG, à Genève. Sans oublier que nul ne sait si cette pandémie sera longue.
Plus vulnérables
Une chose est certaine: les femmes enceintes sont plus vulnérables face à la grippe A (H1N1). «Cette maladie peut engendrer des problèmes pulmonaires. Or, en troisième partie de grossesse, les poumons ont moins de place, précise Katyuska Francini, médecin associée en gynécologie obstétrique au CHUV, à Lausanne. Et dans les premiers mois, le risque est celui d’une fausse couche.» Une autre conséquence pourrait être un accouchement prématuré.
«Lorsque le virus circulera abondamment en Suisse, ces femmes devront compter avec des mesures de précaution supplémentaires», avertit Claire-Anne Siegrist. Comme prévoir un stock de masques et se laver fréquemment les mains. En cas de contact avec la maladie, les gynécologues peuvent prescrire une prophylaxie au Tamiflu. Et un état grippal doit être annoncé sans attendre à son médecin.
Aujourd’hui, le Tamiflu reste donc la principale solution. Par le passé, ce médicament n’était toutefois pas prescrit aux futures mères. A-t-on désormais le recul nécessaire? «Les fabricants ont effectué les tests qui leur étaient demandés, poursuit Claire-Anne Siegrist. Le problème, c’est que le marché des femmes enceintes est trop petit pour les intéresser et nous manquons d’études cliniques. Mais nos expériences montrent que le risque de complications liées à la maladie est bien supérieur à celui des effets secondaires.»
Même constat pour le vaccin, attendu pour l’automne. Le virus contenu dans la seringue sera inactivé et les risques essentiellement ceux d’une inflammation. La Commission fédérale pour les vaccinations décidera à la rentrée qui doit être immunisé en priorité. Et les futures mamans seront certainement retenues.
http://www.tdg.ch:80/actu/monde/grippe-faire-renoncer-grossesse-2009-07-21
15:34 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille, femme, blog |
|
Facebook
20.07.2009
De la diselcsi à la dyslexie
De la diselcsi à la dyslexie, du très compliqué au pas simple
Editions Cheminements
Corinne Richard
Une maman ordinaire qui se retrouve au coeur d'une machine extraordinaire. Une spirale dans laquelle elle découvrira les incohérences du système auquel elle avait confié ses enfants. Après la solitude et la peur de l'échec, elle se révolte en découvrant que des solutions existent mais ne sont mises en place qu'au compte-gouttes et de façon très éparse.
Ce livre n'est pas seulement le témoignage du quotidien de cette maman d'enfants dyslexiques que les Québécois appellent aussi «désappointants», il met en évidence certains dysfonctionnements parfois même là où on ne les soupçonnerait pas. Il ouvre une voie et des axes de réflexions.
L'auteur
Née à Toulouse le 2 septembre 1968 Corinne est la deuxième enfant d'une fratrie de trois. Mariée à 19 ans, elle donne naissance à 3 enfants respectivement Pierre, Damien et William (dans le livre). Elle découvre la dyslexie de Damien en 1999, de William en 2001 quant à Pierre ce n'est qu'en 2003 que le diagnostic tombe.
Toujours soucieuse de réagir avec pertinence aux situations de souffrances qu'impose notre société aux enfants en difficultés, elle poursuit son combat contre le désengagement chronique des institutions en informant et en proposant des alternatives objectives.
De la diselcsi à la dyslexie, du très compliqué au pas simple - Editions Cheminements - Corinne Richard - 2009 - 216 pages - ISBN : 978-2-84478-755-2
http://corinnerichard.e-monsite.com/blog.html
18:17 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille |
|
Facebook
Grippe porcine: les femmes enceintes devraient se faire vacciner
Les femmes enceintes devraient se faire vacciner contre la grippe porcine cet automne. C'est la recommandation de la présidente de la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV). Les femmes enceintes sont surreprésentées parmi les personnes décédées de la nouvelle grippe, explique-t-elle.
La maladie peut aussi avoir pour conséquence des naissances prématurées. Une vaccination est dès lors hautement recommandable, selon la spécialiste. En Suisse, les femmes enceintes ne sont généralement pas vaccinées, mais d'autres pays ont fait de bonnes expériences, poursuit la présidente de la CFV.
Le vaccin contre la grippe A (H1N1) devrait être disponible en octobre. Les avantages et les inconvénients d'une vaccination devront être soigneusement pesés dans chaque cas, note la présidente de la CFV. Pour un enfant asthmatique par exemple, les conséquences d'une infection peuvent être beaucoup plus graves qu'une vaccination, qui provoque tout au plus un peu de fièvre.
Pour un enfant en bonne santé par contre, il peut être judicieux d'attendre que l'on dispose de plus de données sur les effets secondaires du vaccin.
Pour les travailleurs de la santé, la CFV recommande la vaccination. Entrant en contact avec de nombreuses personnes, ils sont plus exposés au virus et peuvent le transmettre à des patients affaiblis. Les hôpitaux sont compétents pour recommander ou imposer le vaccin à leur personnel.
(ats / 20 juillet 2009 12:19)
15:57 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : enfant, famille |
|
Facebook




