27.05.2009

Millau : dans l'affaire de maltraitance

du petit Dylan, un voisin de la famille a été mis en examen pour non assistance à personne en danger ; Il a 30 ans, est un des voisins de la famille du petit Dylan, 7 ans, maltraité par ses parents.

 

Selon Le Parisien, il a été mis en examen pour non assistance à personne en danger. Interrogé par la police, il a ensuite été relâché, selon son avocat. En mars dernier, les parents de Dylan avaient été mis en examen et écroués pour "privations de soin par ascendant, abandon moral ou matériel d'un mineur et non respect d'obligation scolaire".

 

Déscolarisé, battu et séquestré dans des conditions déplorables d'hygiène et de salubrité, le silence et les refus des parents du petit Dylan ont alerté la police qui se sont rendus à leur domicile. Depuis, Dylan et son frère sont en familles d'accueil, séparés.

 

Pourquoi ce voisin n'est-il pas intervenu? Est-ce vraiment parce qu'il n'a rien vu ni entendu d'anormal? Ou au contraire a-t-il préféré ignorer le drame qui se jouait juste à côté de chez lui, par peur de représailles ou de la justice? Lorsqu'on vit en voisinage proche, dans une rue ou un lotissement, on est souvent confronté à une fenêtre ouverte, une conversation houleuse qui dégénère, ou directement témoin d'une dispute, bagarre ou autre spectacle conjugal.

 

Et souvent, on préfère ne rien avoir vu ni entendu, afin d'éviter d'être accusé de curiosité ou subir d'amères représailles.  Chacun voit avec sa conscience.  Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées paraît-il, il n'empêche que la limite de propriété et de confidentialité n'est pas la même selon qu'on se place du côté de la loi ou du mur de clôture.

 

 

26.05.2009

Portable en enfant

vers une interdiction du mobile à l'école primaire

 

La table ronde sur les radiofréquences, qui réunit gouvernement, associations et opérateurs de téléphonie mobile, a retenu lundi 25 mai dix points pour limiter l'impact des ondes sur la santé, dont l'interdiction de l'usage du téléphone portable à l'école primaire. Autre mesure de ce "Grenelle des ondes", la proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix.

 

Cet ensemble de mesures, qui se décline en dix points, vise d'abord à informer le grand public. Un portail Internet sera mis à disposition des Français, sur les sites des ministères concernés. Une campagne d'information sera organisée après la remise de l'avis de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).

 

Deuxième point, une information ciblée sera mise à disposition des élus locaux et des professionnels de la santé. Ces deux catégories professionnelles seront particulièrement informées, pour permettre respectivement à leurs administrés et à leurs patients de se maintenir en bonne santé sur ce point.

 

Les personnes hypersensibles seront prises en charge, notamment par les équipes de l'hôpital Cochin, à Paris. Concernant les précautions prises par le grand public, la mise au point par les opérateurs téléphoniques de téléphones permettant l'utilisation exclusive de l'oreillette, ou du "kit mains libres", sera encouragée.

 

Les dix recommandations visent aussi l'usage du téléphone portable chez les enfants, comme la proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix, ou celle interdisant aux enfants le droit d'utiliser des téléphones portables dans l'enceinte des écoles primaires. Actuellement, l'interdiction du téléphone portable dans les écoles primaires est du ressort du chef d'établissement.

 

Ces dispositions viennent s'ajouter à celles ayant déjà été prises lors de la loi dite "Grenelle 2", à savoir l'interdiction de la publicité portant sur ces produits à destination d'enfants de moins de 12 ans, et l'obligation de fournir un kit "mains libres". La ministre peut également interdire tout terminal radioélectrique destiné aux enfants de moins de 6 ans.

 

Les seuils d'exposition des radiofréquences seront par ailleurs calculés. Le dispositif de contrôle des expositions sera rénové. L'agence nationale des fréquences deviendra à ce titre une véritable "agence de sécurité des fréquences", habilitée à mesurer les radiofréquences, à la demande des opérateurs, des citoyens ou des élus.

 

Les citoyens pourraient d'ailleurs mesurer le niveau d'exposition des lieux de vie ou de travail eux-mêmes, selon une disposition qui reste à établir. Des bornes publiques de mesure en continu du champ électromagnétique sont aussi à l'étude.

 

Les opérateurs voulant installer des bornes Wi-Fi devront désormais adresser une demande au maire au moins 3 mois avant le début de l'installation. Cette demande, sous forme de dossier, accessible au public, comprendra des informations précises sur la localisation précise des installations, ainsi que les mesures d'impact.

 

Une redevance sera versée aux opérateurs, pour soutenir financièrement la recherche. Enfin, la table ronde sera prolongée, après la publication du rapport de l'Afsset, pour assurer un suivi de ces actions

Exorciser la peur?

La ville mexicaine de Veracruz va ériger une statue au premier petit malade de la grippe A

http://fr.news.yahoo.com/3/20090525/twl-mexique-grippe-a-...

Le petit garçon mexicain de cinq ans considéré comme le premier malade de la grippe A/H1N1, va avoir sa statue, a annonce le porte-parole de l'Etat de Veracruz (est du Mexique). Lire la suite l'article

Selon Jorge Brandy, la statue du petit Edgar Hernandez se dressera sur la place centrale du village de montagne de La Gloria, considéré comme l'épicentre de l'épidémie.

"Le monument à l'honneur d'Edgar représente l'espoir de l'humanité de surmonter cette pandémie", a-ti-l ajouté.

Le petit garçon, qui a guéri en prenant des antibiotiques, sera représenté grandeur nature, son effigie de bronze mesurant 1,30 mètre et devant être dévoilée dans les prochains jours.

Cette oeuvre d'un sculpteur mexicain a été commandée par le gouverneur de l'Etat de Veracruz, Fidel Herrera.

La grippe A a fait plus de 90 morts dans le monde, dont 83 au Mexique. AP

24.05.2009

D'autres enfants….

 

 L’autisme, où en est-on aujourd’hui ?

 

Ni revue scientifique, ni recueil de bonnes pratiques, cet ouvrage a pour ambition d’aider à une meilleure compréhension de l’autisme et des accompagnements possibles en l’état actuel des connaissances. Il fournit des repères et des éclairages dont l’ambition est de contribuer au mieux-être des personnes concernées.

 

Le guide « L’autisme, où en est -on aujourd’hui ? » est publié par l’Unapei en collaboration avec l’association pour la recherche sur l’autisme et la prévention des inadaptations (ARAPI). La première partie, qui porte sur l’état des connaissances actuelles (diagnostic, évaluation, développement, soins, méthodes d’accompagnement spécifiques…) a été rédigée par les experts de l’ARAPI. Les membres de la commission Autisme de l’Unapei signent la deuxième partie. Elle aborde divers thèmes liés à l’accompagnement des personnes dans les établissements et services, comme la prévention de la maltraitance, les projets individuels, les textes législatifs, la formation du personnel d’encadrement…

 

http://www.unapei.org:80/spip.php?article317

21.05.2009

Scolarité en cas de phase 6

A compter du 1er juin, le Centre National d'enseignement à distance (CNED) proposera gratuitement en ligne tous ses cours d'enseignement général, du CP à la terminale, annonce SVM.

 

L'Express de son côté nous informe que l'école se prépare à la grippe porcine. Le cabinet de Xavier Darcos prépare activement la réaction à une éventuelle pandémie. S'il fallait fermer les écoles, une centaine d'heures de cours - enregistrées depuis l'épidémie de grippe aviaire en 2006 - sont prêtes à être diffusées par France 5 et Radio France.

 

En cas de nécessité, des enseignants assureront aussi des permanences téléphoniques ou via Internet pour l'aide aux devoirs et aux exercices. Déjà, les recteurs ont reçu une circulaire demandant à tous les enseignants de rappeler aux enfants et à leurs parents les règles élémentaires d'hygiène.

 

SVM/L'Express

 

20.05.2009

Miviludes

Le rapport annuel de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), publié hier, parle " d'une explosion de la bulle psy accompagnée de nombreuses déviances ". Dépression, mauvaise image de soi, mal-être à la maison, au travail... Les Français consomment beaucoup d'antidépresseurs et consultent à tout va les " psy ".

 

Du coup, l'offre de soins a suivi et explosé elle aussi. On recenserait 200 à 400 pratiques différentes, dont beaucoup ne sont ni contrôlées ni évaluées, notamment tout ce qui relève de l'épanouissement personnel. À l'affût, certains mouvements sectaires. Notre santé les intéresse, la santé mentale particulièrement.

 

Delphine Guérard, psychologue clinicienne, décrit dans ce rapport les éléments qui permettent de repérer ces pratiques psychothérapeutiques déviantes. C'est le cas quand le psy adopte une position de toute puissance. Quand il est particulièrement inquisitorial. Quand il enjoint son patient de rompre avec sa famille. Ce n'est pas un thérapeute, c'est un gourou.

 

Au cours des derniers mois, la Miviludes a été alertée sur ce qu'elle appelle la nouvelle médecine germanique, inspirée par le docteur Hamer. À la suite d'un drame personnel, ce médecin a développé la thèse que toute maladie, en particulier le cancer, naît d'un grave conflit psychologique non résolu parce qu'inconscient. Suffit donc de le résoudre et la guérison est assurée. Cet Hamer pseudo-freudien et sa thèse ont fait l'objet de condamnations pour mise en danger d'autrui, non-assistance, escroquerie et exercice illégal de la médecine. Cela n'a pas empêché tout un réseau de thérapeutes de se constituer.

 

Autre théorie inquiétante, celle des souvenirs induits ou la falsification de la mémoire retrouvée. La technique consiste à persuader le patient - une femme le plus souvent - que ses troubles relèvent d'une maltraitance pendant l'enfance, d'un abus sexuel par exemple, que lui aurait fait subir son père ou sa mère... Une association de défense des victimes de ces thérapeutes déviants s'est d'ailleurs constituée, l'Afsi, " Alerte aux faux souvenirs induits ".

 

Ces gourous charlatans font-ils beaucoup de victimes ? La Miviludes est dans l'incapacité de le savoir actuellement. Il ne faut sans doute pas exagérer le risque. Selon une étude, 84 % des clients des psychothérapeutes s'affirment satisfaits des soins prodigués. On ne compterait donc que 16 % d'insatisfaits. Les plaintes restent rares. Vigilance tout de même, car 25 à 30 % des psychothérapeutes ne sont en réalité ni psychiatres, ni psychanalystes, ni psychologues. C'est pourquoi la loi encadrant cette profession doit être revue et corrigée.

16.05.2009

Prudence enfant-ado en cas de grippe

PAS d'ASPIRINE chez l'enfant et l'adolescent.

pour le tamiflu ou autre antiviral : demandez l'avis d'un médecin car
- il y a des effets secondaires
- on le donne à bon escient
- l'utilisation abusive du tamiflu, peut à long terme entrainer une résistance du virus


sur l'utilisation du tamiflu
pour ceux qui en ont : le bon sens  pour l'instant est de le garder pour l'automne  dés le moindre signe de " grippe" ou maladie respiratoire indeterminée.


ceci en rapport avec la grippe de 1918 qui s'est apparement éteinte en été et a frappe en automne

12.05.2009

Alerte enlèvement

Le dispositif Alerte Enlèvement a fait l’objet d’une convention officialisant sa mise en place, en France, le 28 février 2006. La décision de procéder au déclenchement du dispositif est prise par le Procureur de la République, en étroite concertation avec les enquêteurs, et après que le Ministère de la Justice ait été consulté. Quatre critères doivent être réunis pour que l’alerte soit déclenchée :

 

Il doit s’agir d’un enlèvement avéré, et non d’une simple disparition, même inquiétante.

La vie ou l’intégrité physique de la victime doit être en danger.

Le procureur de la République doit être en possession d’éléments d’informations dont la diffusion peut permettre de localiser l’enfant ou le suspect.

La victime doit être mineure.

Enfin, chaque fois que cela est possible, les parents de la victime doivent donner leur accord au déclenchement du plan Alerte Enlèvement.

 alerteenlevement.jpg

 

Le système Amber Alert a été mis en place en 1996, aux Etats-Unis, après l’enlèvement et le meurtre d’Amber Hagerman, âgée de 10 ans. Il s’agit d’un dispositif de médiatisation et de diffusion à très grande échelle de l’information de l’enlèvement d’un enfant (…).

 

http://www.ealertesenlevements.com/

Réjouissant, n'est-ce pas?

Source : http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-05-12/gripp...

 

GRIPPE A, PAROLE D'EXPERT - Le virus pourrait faire "30.000 morts en France"

 

Jusqu'à présent, tous les cas de grippe A confirmés en France sont des cas "importés", c'est-à-dire que les personnes ont contracté la maladie à l'étranger: Le pic de l'épidémie de grippe A se fera sentir "après l'été" et pourrait toucher "35 % de la population". Ce sont les prévisions alarmistes qu'a développées lundi Antoine Flahaut, épidémiologiste et directeur de l'École des hautes études en santé publique (EHESP) à Rennes. Au cours d'une conférence donnée à l'EHESP, il a évoqué le scénario le plus probable, d'après lui, de l'évolution de la pandémie de la grippe A (H1N1). Selon ses prévisions, "il pourrait y avoir 30.000 décès en France". En comparaison, la grippe saisonnière fait, selon lui, en moyenne 6.000 morts par an.

 

Interrogée lundi soir sur France 3 sur ces déclarations, Roselyne Bachelot a indiqué que Antoine Flahaut avait décrit "un des scénarios tout à fait possibles", mais que l'ensemble de la communauté des experts médicaux était "encore en recherche sur ce qui va se passer". "Nous sommes très attentifs à ce qui se passe dans l'hémisphère sud, où on va être en hiver. Cela va présager sans doute de ce qui va passer dans l'hémisphère nord à l'automne", a souligné la ministre de la Santé.

 

"En janvier, il n'y aura plus que du H1N1 sur la terre" : Le directeur de l'École des hautes études en santé publique (EHESP) ne croit pas à un scénario de type SRAS, avec des symptômes apparaissant chez toutes les victimes et des hospitalisations systématiques. Pour lui, en moyenne, la moitié des personnes infectées par le H1N1 ne ressentent pas les symptômes de la maladie. Il ne croit pas non plus au scénario de type grippe espagnole de 1918/1919, qui aurait fait, selon l'OMS, au moins 40 millions de décès dans le monde en raison d'un taux très élevé "de 1 à 3% de cas de mortalité par rapport aux cas infectés". En revanche, il rapproche plutôt la pandémie actuelle de la grippe de Hong Kong de 1968. "En 1968, il y a eu 30.000 morts. On ne l'avait pas vu. Là, on le verra", a-t-il lancé devant des étudiants. "Pour le moment, en France, nous n'avons que des cas d'importation, mais je ne serais pas étonné que des gens qui n'ont pas eu les symptômes aient transmis" la maladie, a-t-il précisé. Et de poursuivre : "Il s'agit d'un virus qui se transmet comme les autres. Il n'est pas exceptionnel, il fait sa besogne. En moyenne, une personne contagieuse transmet la grippe à deux autres personnes", a-t-il expliqué.

Concernant le vaccin, l'OMS doit se prononcer le 14 mai, selon Antoine Flahaut. Elle devra choisir entre faire entrer le H1N1 souche nord-américaine dans le vaccin de la grippe saisonnière ou faire un vaccin dirigé contre la pandémie, a-t-il rappelé. "Mon sentiment est qu'ils vont faire un vaccin pandémique", a-t-il confié sachant que "le nouveau virus est ultra-compétitif et chassera tous les autres". Et de conclure : "En janvier, il n'y aura plus que du H1N1 sur la terre, le reste aura été dégommé." Selon lui, "chaque nation va décider de sa politique et cela ne va pas être triste, car il n'y aura pas de vaccins pour tout le monde". Deux scénarios sont évoqués : "Soit on vaccine, comme pour la grippe saisonnière, les personnes âgées et les plus fragiles, soit on veut faire barrière au virus et on vaccine les personnes stratégiques. Mais c'est qui les personnes stratégiques ?"

11.05.2009

C'est à voir

http://www.dailymotion.com/video/x94r56_sarah-enfant-batt...

 

 

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