27.01.2012
Suicide au foulard (moi, j'appelle pas cela un jeu)
L’APEAS – Association d’enfants accidentés par strangulation - a commandé une étude sur les jeux à risques qui consistent à couper la respiration. Des pratiques très dangereuses qui se rependent dans les écoles…
IPSOS a mené l’enquête, et il en ressort qu’un enfant sur dix a déjà joué au jeu du foulard ou d’autres jeux qui résident dans la " non oxygénation " de l’individu. Des jeux qui peuvent mener à de grandes séquelles et peuvent causer la mort.
L’étude a été réalisé sur 1012 enfants, tous âgés de 6 à 15 ans. Les enfants auditionnés dans le cadre de cette enquête ont expliqué avoir déjà participé à ces jeux " faire comme les copains " qualifiant ces jeux de " rigolo " obtenant de leur pratique " des effets particuliers, bizarres ". Ces jeux sont très dangereux, les parents et l’encadrement scolaire doivent en alerter les jeunes, la base des jeux de suffocation réside dans un acte de compression exercé au niveau de la carotide. Ces pratiques se résument le plus couramment dans ce que l’on nomme le " jeu du foulard " le plus courant, ou encore le " jeu de la tomate ", ce dernier réside dans un arrêt volontaire de sa respiration, faisant rougir le visage.
L’étude alerte sur la prévention, en effet La majorité des enfants qui pratiquent les jeux de suffocation ne se rendent pas du tout compte des risques mortels et des conséquences neurologiques auxquels ils s’exposent, 51% ne savent pas qu’ils peuvent mourir, 63% qu’ils risquent de s’abîmer le cerveau, 73% qu’ils peuvent convulser et 75% rester handicapé.
Compte-tenu des conséquences de telles pratiques il reste très surprenant que les enfants ne reçoivent pas une information d’alerte au sein même des établissements où ils sont scolarisés et qui restent le principal théâtre de ces activités qui peuvent s’achever dans le drame irréversible.
10:43 Publié dans BON A SAVOIR, SOCIOLOGIE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : enfant, famille, fille, femme, mec, société |
|
Imprimer
Parait que les français sont des gens bizarres...
Ah! Ces Français qui savent tenir leurs enfants!
Une légende urbaine? Dans un livre intitulé French Children Don't Throw Food (les enfants français ne jettent pas leur nourriture), la journaliste Pamela Druckerman, mère de trois enfants vivant à Paris, se demande comment les Français parviennent à élever aussi bien leur progéniture, contrairement à ses compatriotes qu'elle juge laxistes, rapporte Le Figaro.fr.
La journaliste s'émerveille de ce que les petits frenchy disent "bonjour" aux adultes qu'ils ne connaissent pas, et de ce qu'ils ne font pas de scandale au restaurant ou au supermarché. Pour Paula Druckerman, la clé du succès de l'éducation à la française, c'est une combinaison de règles rigoureuses concernant la nourriture, les horaires des repas et l'heure du coucher.
Contrairement aux parents américains, qui sont selon elle trop attentifs au moindre désir de leurs enfants, elle estime que les Français ne répondent pas immédiatement aux exigences de leurs chérubins et leur apprennent ainsi la frustration et l'autodiscipline. En résumé, ces merveilleux parents que sont les Français osent dire "non!".
Autre raison : dans les écoles françaises, affirme Paula Druckerman, on mise sur les fondamentaux - grammaire, écriture et "par cœur" - plutôt que sur les activités ludiques, davantage prisées outre-Atlantique.
Aux États-Unis, le débat fait rage : l'an dernier, une américaine d'origine chinoise prônait une éducation extrêmement stricte "à la chinoise" comme le nec plus ultra : chez elle pas de télévision ou de jeux vidéo et surtout du travail, du travail et encore du travail.
Et encore, si elle venait à Toulouse et recevait des tas de poutous, elle ne voudrait même plus quitter la Ville Rose!
10:20 Publié dans Humour | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
Imprimer
25.01.2012
Impact de la caféine dans les boissons sucrées
L’ajout de caféine dans les boissons sucrées fait l’objet de controverses. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’impact d’une suppression de caféine dans les boissons sucrées et l’incidence sur le surpoids de la population.
Cette étude inclut trois études différentes : la 1ère s’est focalisée sur les seuils de détection de la caféine dans l’eau et dans une solution sucrée (n=63) et devait évaluer l’effet " masquant " de la caféine sur le goût sucré ; La 2ème étude (n=30) consistait à déterminer la quantité de sucres qui pouvait être supprimée dans une boisson dépourvue de caféine sans en affecter le goût ; Enfin, la 3ème étude devait estimer l’impact sur le poids corporel de la population américaine, si les boissons sucrées caféinées étaient substituées par des boissons sans caféine et réduites en sucres.
Il ressort que la détection de caféine est plus élevée dans de l’eau que dans une solution contenant du saccharose (1.09 mM vs 0.49 mM) et cette comparaison révèle que la caféine réduit significativement le goût sucré (P<0.001). De plus, supprimer la caféine d’une boisson sucrée permet de diminuer de 10,3% la quantité de saccharose sans affecter l’organoleptique de cette boisson, équivalent à 116 kJ pour 500 mL. L’impact d’une consommation de boissons sans caféine et ainsi réduites en sucres, sur le poids corporel des adultes et des enfants serait de 600 g et 142 g respectivement, équivalent à 2,08 et 1,1 an de gain de poids tel qu’il est observé actuellement dans la population américaine.
Cette étude suggère que la haute valeur énergétique des boissons sucrées due à l’effet " masquant " de la caféine sur le sucre, est associée à une prise de poids chez l’adulte et l’enfant.
(Marie Deniel. D’après R S J Keast, D Sayompark, G Sacks, B A Swinburn and L J Riddell. The influence of caffeine on energy content of sugar-sweetened beverages: ‘the caffeine–calorie effect. EJCN, vol.65, n°2 1338–1344. December 2011.)
Source : Lrbeva Nutrition - Décembre 2011
06:12 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : enfant, famille, fille, mec, société |
|
Imprimer
24.01.2012
N'oubliez pas ce soir sur la 5
Enquête de santé
Présenté par : Marina Carrère d'Encausse
Durée : 1 heure 40 minutes
Sous-titrage malentendant (Antiope).
Stéréo
Interdit aux moins de 10 ans.
Le sujet
Les dernières estimations sur la maltraitance des enfants, qui datent de 2006, font état de 19 000 mineurs victimes de violences physiques chaque année. Mais selon l'Ordre national des médecins, ce chiffre grimperait entre 40 000 et 50 000 enfants maltraités, dont 700 à 800 en décèderaient.
Les statistiques sur la maltraitance des enfants sont rares. Les dernières estimations, qui datent de 2006, font état de 19 000 enfants maltraités par an. Selon l'Ordre national des médecins, ce chiffre grimperait entre 40 000 et 50 000 enfants victimes de violences physiques. 700 à 800 mineurs en décèderaient tous les ans. Rencontre avec Salim dont le fils, Enzo, a subi les coups mortels de son beau-père. Enquête également à l'unité médico-judiciaire de l'Hôtel-Dieu où toute observation du syndrome de «bébé secoué» est signalée à la justice. Les rares cas exposés dans les médias qui décrivent les calvaires de ces petits martyrs ne sont que la partie émergée de l'iceberg.
10:36 Publié dans BON A SAVOIR | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : enfant, famille, société, femme, fille, mec |
|
Imprimer






